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faits-politiques.fr

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Scrutin public n° 9202 · Assemblée nationale · 17e législature · 29/10/2026

L'article premier de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les…

Libellé officiel, publié tel quel par la source : « l'article premier de la proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (première lecture). » Le titre ci-dessus est obtenu par deux opérations mécaniques et réversibles : couper avant la liste des signataires, et mettre la première lettre en capitale. Aucun mot n'y a été ajouté, aucun n'a été remplacé.

Adopté
161 pour · 119 contre · 16 abstentions
résultat officiel publié par la source
identifiant VTANR5L17V9202
161 pour 119 contre 16 abstentions 1 non-votants

Les couleurs de la barre sont celles des positions, pas du résultat. Le vert compte les votes pour, le rouge les votes contre, l'ocre les abstentions ; la barre montre comment les voix se sont réparties. Le résultat, « adopté », reste en noir : un texte adopté n'est pas « vert » ni un texte rejeté « rouge », et le colorer reviendrait à dire qu'adopter est bien et rejeter est mal.

Dossier officiel ↗ Sources et empreintes

faits-politiques.fr — Scrutin public n° 9202, Assemblée nationale, 17e législature, 29/10/2026, identifiant VTANR5L17V9202. Source : Assemblée nationale, open data, consultée le 30/10/2026, empreinte SHA-256 2093124259376038….

Le texte soumis au vote

Dossier législatif : Créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap

À l'initiative de : Nadège Abomangoli

Dossier officiel : Assemblée nationale — texte intégral, exposé des motifs, rapports et comptes rendus

NatureIntituléDéposé leOrigine
Proposition de loi proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap 15/09/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap 21/10/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d'élèves en situation de handicap — voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à créer un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les accompagnants d'élèves en situation de handicap — voir l'initiative du dossier

L'exposé des motifs

Ce que l'auteur du texte a écrit pour le défendre — cité verbatim, jamais résumé par ce site.

Mesdames, Messieurs, La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a marqué une étape décisive dans la reconnaissance des droits des personnes en situation de handicap, tout particulièrement à l’école. Son article 2 garantit en effet « l’accès de l’enfant, de l’adolescent ou de l’adulte handicapé aux institutions ouvertes à l’ensemble de la population et son maintien dans un cadre ordinaire de scolarité, de travail et de vie ». […]
Lire l'exposé des motifs en entier (14 262 caractères)
Mesdames, Messieurs, La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a marqué une étape décisive dans la reconnaissance des droits des personnes en situation de handicap, tout particulièrement à l’école. Son article 2 garantit en effet « l’accès de l’enfant, de l’adolescent ou de l’adulte handicapé aux institutions ouvertes à l’ensemble de la population et son maintien dans un cadre ordinaire de scolarité, de travail et de vie ». Un immense espoir est né pour des milliers de familles et d’enfants quinze ans après la signature par la France de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), un texte qui stipulait dans le troisième alinéa de l’article 23 que les États s’engagent à fournir une aide gratuite, chaque fois qu’il est possible, et « conçue de telle sorte que les enfants handicapés aient effectivement accès à l’éducation, à la formation, aux soins de santé, à la rééducation, à la préparation à l’emploi et aux activités récréatives, et bénéficient de ces services de façon propre à assurer une intégration sociale aussi complète que possible et leur épanouissement personnel, y compris dans le domaine culturel et spirituel ». Il était temps. Vingt et un ans ont passé et, depuis cette loi, les effectifs des élèves en situation de handicap en milieu scolaire ont progressé de manière significative: selon une note de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) de novembre 2025, entre les rentrées 2006 et 2024, le nombre d’élèves en situation de handicap a été multiplié par 2,4 (+ 142,4 %), passant de 232 400 (soit 1,9 % des élèves) à 563 400 élèves (soit 4,7 % des élèves). Pourtant, chaque année, un nouveau rapport vient confirmer les nombreux témoignages de parents: des enfants en situation de handicap sont encore privés d’école et déscolarisés, totalement ou partiellement, faute d’une aide humaine pour les accompagner. Le 26 août 2022, la Défenseure des droits alertait sur l’accès à l’éducation des enfants en situation de handicap. La Défenseure rappelait alors que « l’État est tenu, dans ses domaines de compétence, de mettre en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire des enfants, adolescents ou adultes en situation de handicap » et elle ajoutait que les « problèmes budgétaires ou (…) difficultés à̀ présenter des candidats aux fonctions d’accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) à l’établissement scolaire, ne saurait libérer l’État de son obligation d’assurer une scolarisation adaptée et effective à l’enfant ». En 2025, à l’occasion des vingt ans de la loi de 2005, la Défenseure des droits explique que le constat de la défaillance du système scolaire en matière d’inclusion des élèves en situation de handicap est « toujours valable aujourd’hui »: en 2023, sur les 1 407 réclamations adressées au Défenseur des droits en matière de discrimination, 19 % concernaient l’éducation et la formation et 15 % des 3 910 saisines relatives aux droits de l’enfant concernaient le handicap, la très grande majorité étant liée à la scolarité des enfants en situation de handicap. Pire encore, elle explique que « cette difficulté s’est accrue avec l’augmentation du nombre d’enfants handicapés scolarisés à l’école ordinaire » et que « bien que de nouveaux postes d’AESH soient créés chaque année, les difficultés perdurent: beaucoup d’enfants dont le handicap justifie qu’ils soient accompagnés se retrouvent sans AESH ou ont accès à un accompagnement inadapté (AESH mutualisé pour un besoin reconnu d’un AESH individuel) ». En septembre 2024, la Cour des comptes publie un rapport sur « l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap » et dresse un état des lieux des politiques publiques menées depuis 2005. Elle déplore des dispositifs d’accessibilité « insuffisamment aboutis » et le manque global de données pour évaluer sur une base documentée la politique de scolarisation des élèves en situation de handicap. Le rapport critique la conduite, le suivi et l’évaluation de cette politique publique, la politique de scolarisation des élèves en situation de handicap présentant « des faiblesses de mise en œuvre car elle est tributaire de la coexistence de deux secteurs dont la coordination et les interactions ne sont pas satisfaisantes: le secteur éducatif et le secteur médico‑social. » Il décrit également les conséquences sur le parcours des élèves: les familles rencontrées en cours d’évaluation ont ainsi « quasi unanimement qualifié la scolarisation de leurs enfants de “parcours du combattant” ». En mars 2025, le syndicat FSU‑SNUipp, majoritaire dans le premier degré en France, a mené une consultation et recueilli plus de 67 000 réponses d’enseignant·es, AESH et psychologues scolaires tirant la sonnette d’alarme. La participation record à cette consultation intitulée « L’inclusion oui! Mais pas comme ça » démontre, selon le syndicat, qu’il s’agit d’une préoccupation majeure dans les écoles et un message clair: « l’inclusion doit cesser d’être un affichage politique » et « doit devenir un projet véritablement soutenu, par des actes, des moyens et de la reconnaissance ». En moyenne, les personnes interrogées attribuent ainsi la note de 3/10 à la qualité de scolarisation actuelle des élèves en situation de handicap. Il est impossible de recenser le nombre d’enfants privés d’école faute d’accompagnantes – car il s’agit essentiellement de femmes – des élèves en situation de handicap. La Défenseure des droits recommande ainsi de mettre en place des outils statistiques permettant d’appréhender finement les modalités et le temps de scolarisation effectif des élèves en situation de handicap, le temps de présence des AESH, les modalités d’accompagnement mises en place, etc. Elle demande également la mise en place d’indicateurs permettant de suivre, en temps réel, la mise en œuvre des décisions des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) en matière de scolarisation des élèves en situation de handicap. De même pour les établissements médico‐sociaux, pour lesquels nous n’avons pas de données. En 2024, la ministre de l’Education nationale avait annoncé lors de sa conférence de presse de rentrée que 24 000 enfants qui auraient dû être accueillis en établissements médico‑sociaux avaient été scolarisés dans des classes ordinaires faute de places en nombre suffisant. Les associations de familles d’élèves en situation de handicap ont mis en place des outils pour tenter de mesurer le manque d’AESH et ses conséquences. L’Union nationale des associations de parents d’enfants inadaptés (Unapei) évalue ainsi que pour la rentrée 2026, sur près de 5 000 élèves scolarisés en milieu ordinaire ou spécialisé, 76 % des enfants sont scolarisés moins de 12 heures par semaine. L’Unapei évoque des milliers d’élèves en situation de handicap sans solution de scolarisation adaptée et dénonce les délais d’attente: les 38 associations ayant répondu à l’enquête recensent 4 808 enfants inscrits sur liste d’attente, soit davantage que les 4 588 enfants qu’elles accompagnent aujourd’hui, avec des délais d’attente qui peuvent atteindre désormais près de trois ans en moyenne avant d’accéder à une solution d’accompagnement adaptée. Enfin, d’après les chiffres du ministère, en plus des élèves ne bénéficiant pas de la totalité de leurs heures d’accompagnement notifiées par la MDPH, près de 50 000 élèves en situation de handicap n’avaient pas d’AESH à la rentrée 2025. Certains parents se voient alors contraints d’arrêter leur travail pour rester à domicile avec leur enfant, d’autres, plus fortunés, choisissent de salarier eux-mêmes une AESH. Des associations proposent par exemple pour 1 141 euros par mois un accompagnement psycho‐éducatif de 16 heures par semaine. Face aux carences du service public de l’éducation, un marché de l’accompagnement privé se développe et génère une rupture d’égalité de fait entre les élèves en situation de handicap, en fonction des revenus de leurs parents. Derrière ces chiffres, l’Unapei rappelle ainsi qu’ « il y a des enfants contraints de rester à domicile, des parcours de scolarisation réduits à quelques heures par semaine et des familles qui doivent, seules, trouver des solutions provisoires. Pendant ce temps, l’enfance, elle, ne se met pas sur pause. Les besoins de l’enfant évoluent, les apprentissages se construisent, l’autonomie se développe: chaque année passée sans accompagnement adapté représente une véritable perte de chance ». Comment expliquer les difficultés de recrutement des AESH à l’origine de tant de maux? La Défenseure des droits y répond: « L’une des premières raisons de la précarité de l’emploi d’AESH est celle de la rémunération et du temps de travail hebdomadaire. Dans les faits, la grande majorité des AESH se voit proposer un contrat de 24 heures/semaine, correspondant à la durée de la scolarisation d’un élève en maternelle et primaire. Ce temps de travail équivaut à 60 % d’un temps plein et, dès lors, à une rémunération proportionnelle, soit l’équivalent d’à peu près 800 €/mois ». Comment vivre avec ce montant, qui ne garantit même pas aux travailleurs des revenus au-dessus du seuil de pauvreté? Les AESH sont à plus de 90 % des femmes, bien souvent racisées, vivant dans des quartiers populaires et mères isolées. Cet emploi est sous‐rémunéré car, à l’instar de nombreux métiers du soin, il est considéré comme « féminin ». De plus, les AESH subissent un temps partiel imposé car il est impossible d’effectuer un temps de travail hebdomadaire de 39 heures sur le temps scolaire. Ce calcul du temps de travail qui comptabilise uniquement le temps avec l’élève invisibilise tout le travail pourtant indispensable des accompagnantes: formation, concertation avec l’équipe pédagogique et l’ensemble des intervenants et intervenantes, adaptation des supports pédagogiques, etc. Comme dans d’autres secteurs dits féminins, les AESH sont contraintes de multiplier les emplois pour augmenter leurs revenus. Les accompagnantes effectuent des heures de garderie le matin, puis le midi lors du repas des élèves et enfin le soir à nouveau. Elles peuvent travailler 12 heures de suite, quasiment sans aucune pause, pour un salaire qui n’atteint pas le SMIC. En mars 2026, la DEPP a publié une note sur les conditions d’exercice des AESH. Le service statistique du ministère de l’Éducation nationale reconnaît lui‑même dans cette note que les conditions de travail et de rémunération des AESH sont très précaires et ne permettent pas de répondre aux besoins: plus de neuf AESH sur dix estiment avoir une rémunération insuffisante compte tenu du travail réalisé, 85 % des AESH perçoivent un manque de reconnaissance de leur métier dans la société, une AESH sur dix passe au moins trente minutes par jour à se déplacer entre différents lieux d’exercice, 36 % estiment manquer de collègues pour effectuer correctement leurs missions, 37 % jugent leur formation initiale insuffisante ou inadaptée et, de manière générale, 75 % de l’ensemble des personnels exerçant dans les écoles et établissements scolaires considèrent que la formation à l’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers est insuffisante ou inadaptée, etc. La mise en place des Pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL), expérimentés en 2019 et généralisés en 2021, a par ailleurs considérablement dégradé leurs conditions de travail, les obligeant à intervenir dans plusieurs établissements dans la même journée, parfois auprès de quatre à cinq élèves en même temps. Les temps de trajet entre les différents lieux d’exercice, le coût de ces déplacements, en particulier en milieu rural, ont aussi détérioré leur situation en termes de pénibilité comme de budget. De plus, le remplacement des PIAL par les Pôles d’appui à la scolarité (PAS) ne va faire qu’aggraver la situation. Outre qu’il ne traite en rien le manque chronique d’effectifs, cela augmente encore le périmètre d’intervention des AESH et l’attribution de l’ « aide humaine » par les PAS sans sollicitation des MDPH vient poser un grave risque d’appréciation discrétionnaire des besoins d’accompagnement des élèves. Ainsi, derrière une prétendue recherche d’efficacité, le passage au PAS n’est qu’une nouvelle manœuvre du Gouvernement pour faire des économies sur le dos des enfants en situation de handicap en contournant le passage par les MDPH. Cette mesure, motivée par la seule logique comptable du Gouvernement, entraînerait une nouvelle dégradation de l’inclusion scolaire. C’est pourquoi, après avoir débattu avec les différents groupes, la généralisation des PAS a été rejetée, à l’Assemblée et en commission mixte paritaire. Pourtant, le Gouvernement tente de la passer en force en lançant une expérimentation puis sa généralisation progressive par circulaires et en menaçant de licencier les AESH qui refuseraient d’intégrer un PAS. Depuis la rentrée de 2024, le gouvernement de M. Emmanuel Macron a également instauré la prise en charge par l’État du travail des AESH pendant la pause méridienne. Si celle‑ci soulage les collectivités, cela témoigne en réalité d’un mépris pour le travail des AESH, couteaux suisses destinés à compenser le manque de personnels lors des différents temps de l’enfant. Lors de la mise en place de cette mesure, aucune enveloppe supplémentaire n’avait été prévue par le ministère pour financer le travail des AESH pendant les pauses méridiennes. Beaucoup d’AESH ont alors purement et simplement perdu la rémunération supplémentaire que représentait la prise en charge par les collectivités des pauses méridiennes. Celles qui assument le travail d’accompagnement en pause méridienne se sont vues décompter ces heures du temps d’accompagnement en classe. De fait: l’immense majorité des AESH n’a pas vu son temps de travail ou son niveau de rémunération augmenter, pire, beaucoup ont vu leur revenu baisser depuis la fin de la prise en charge par les collectivités des pauses méridiennes. Si cette

Source : Assemblée nationale, textes déposés.

Ce que ce bloc n'est pas

Ce n'est pas un résumé du texte. L'open data de l'Assemblée publie les intitulés, les auteurs, les dates et les étapes. Il publie aussi, pour les textes déposés depuis le début de la législature en cours, l'exposé des motifs : c'est lui qui est cité ci-dessus, verbatim — l'auteur y défend son texte, ce n'est pas une description neutre. Ce qui est affiché ici est donc ce qui a été déposé, par qui, et — quand la source le publie — pourquoi son auteur dit l'avoir déposé ; jamais un résumé neutre rédigé par ce site. Aucun résumé neutre n'existe en open data : ni l'Assemblée ni le « Panorama des lois » de vie-publique.fr n'en publient. D'où le lien vers le dossier officiel, qui porte aussi les rapports. Un résumé rédigé ici demanderait une écriture humaine relue de façon contradictoire : ce site prévoit de le faire, mais aucun résumé n'a encore été écrit.

La colonne « origine » répond à qui a proposé, question distincte de qui a voté pour. Un texte peut être adopté par des groupes qui ne l'ont pas déposé, et rejeté par certains de ses cosignataires.

Positions par groupe

GroupePourContreAbst. Non-votantsEffectif recensé sur ce scrutin
RN 1 76 0 0
77
LFI-NFP 68 0 0 0
68
SOC 40 0 0 0
40
EcoS 32 0 0 0
32
EPR 0 19 11 1
31
GDR 13 0 0 0
13
UDR 0 11 0 0
11
HOR 0 8 1 0
9
DR 5 0 3 0
8
Dem 0 5 0 0
5
LIOT 3 0 0 0
3

Les barres sont à l'échelle. Leur largeur est proportionnelle à l'effectif recensé, ramené au groupe le plus nombreux sur ce scrutin ; leur remplissage dit la répartition. Une barre en pourcentage des exprimés occuperait toute la largeur pour tous les groupes, et ferait lire 4 voix comme 72.

Le groupe de chaque votant est celui que la source a publié avec ce scrutin, à cette date. Les totaux sont la somme des votes individuels, jamais une consigne de groupe.

Qui figure au relevé

Un carré par siège. L'ordre à l'intérieur d'un groupe est celui du relevé et n'a aucune signification ; il n'y a pas d'hémicycle, dont la forme suggérerait un axe gauche-droite que ce site ne produit pas.

RN77 recensés
LFI-NFP68 recensés
SOC40 recensés
EcoS32 recensés
EPR31 recensés
GDR13 recensés
UDR11 recensés
HOR9 recensés
DR8 recensés
Dem5 recensés
LIOT3 recensés
Pour Contre Abstention Non-votant recensé

Votes nominatifs

297 lignes affichées sur 297 positions enregistrées.

DéputéGroupePosition
Abomangoli, Nadège LFI-NFP Pour
Alexandre, Laurent LFI-NFP Pour
Allegret-Pilot, Alexandre UDR Contre
Allemand, Marie-José SOC Pour
Alloncle, Charles UDR Contre
Amiot, Ségolène LFI-NFP Pour
Amirshahi, Pouria EcoS Pour
Amrani, Farida LFI-NFP Pour
Anglade, Pieyre-Alexandre EPR Abstention
Arenas, Rodrigo LFI-NFP Pour
Arnault, Raphaël LFI-NFP Pour
Autain, Clémentine EcoS Pour
Auzanot, Bénédicte RN Contre
Ballard, Philippe RN Contre
Bannier, Géraldine Dem Contre
Barusseau, Fabrice SOC Pour
Baumel, Laurent SOC Pour
Belhaddad, Belkhir SOC Pour
Bellay, Béatrice SOC Pour
Belluco, Lisa EcoS Pour
Belouassa-Cherifi, Anaïs LFI-NFP Pour
Bénard, Édouard GDR Pour
Ben Cheikh, Karim EcoS Pour
Bentorki, Shéhérazade LFI-NFP Pour
Bernadeau, Marie-Sophie EPR Abstention
Bernalicis, Ugo LFI-NFP Pour
Bernhardt, Théo RN Contre
Bex, Christophe LFI-NFP Pour
Bilde, Bruno RN Contre
Bilongo, Carlos Martens LFI-NFP Pour
Biteau, Benoît EcoS Pour
Blairy, Emmanuel RN Contre
Blanchard, Benoît HOR Contre
Bloch, Matthieu UDR Contre
Bompard, Manuel LFI-NFP Pour
Bonnet, Sylvie DR Pour
Bonnet, Nicolas EcoS Pour
Bonnet, Arnaud EcoS Pour
Boulogne, Anthony RN Contre
Bouloux, Mickaël SOC Pour
Boumertit, Idir LFI-NFP Pour
Bourouaha, Soumya GDR Pour
Bovet, Jorys RN Contre
Boyard, Louis LFI-NFP Pour
Braun-Pivet, Yaël EPR Non-votant
Bregman, Dorine SOC Pour
Brosse, Anthony EPR Contre
Brugerolles, Julien GDR Pour
Buchou, Stéphane EPR Abstention
Buffet, Françoise EPR Abstention
Cadalen, Pierre-Yves LFI-NFP Pour
Califer, Elie SOC Pour
Carbonnel, Pierre-Henri UDR Contre
Caron, Aymeric LFI-NFP Pour
Carrière, Sylvain LFI-NFP Pour
Casterman, Eddy RN Contre
Castor, Jean-Victor GDR Pour
Cathala, Gabrielle LFI-NFP Pour
Cazeneuve, Jean-René EPR Contre
Cazeneuve, Pierre EPR Contre
Cernon, Bérenger LFI-NFP Pour
Chatelain, Cyrielle EcoS Pour
Chaumeil, Bernard RN Contre
Chenu, Sébastien RN Contre
Chikirou, Sophia LFI-NFP Pour
Christophle, Paul SOC Pour
Chudeau, Roger RN Contre
Clavet, Bruno RN Contre
Clouet, Hadrien LFI-NFP Pour
Coggia, Nathalie EPR Contre
Colombier, Caroline RN Contre
Coquerel, Éric LFI-NFP Pour
Corbière, Alexis EcoS Pour
Coulomme, Jean-François LFI-NFP Pour
Courbon, Pierrick SOC Pour
Da Conceicao Carvalho, Nathalie RN Contre
Delaporte, Arthur SOC Pour
de Lépinau, Hervé RN Pour
Dellong Meng, Catherine RN Contre
Delogu, Sébastien LFI-NFP Pour
Delpech, Julie EPR Contre
D'Intorni, Christelle UDR Contre
Diop, Dieynaba SOC Pour
Diouara, Aly LFI-NFP Pour
Dragon, Nicolas RN Contre
Dubré-Chirat, Nicole EPR Contre
Dufau, Peio SOC Pour
Dufosset, Alexandre RN Contre
Dufour, Alma LFI-NFP Pour
Duparay, Lionel DR Pour
Dussausaye, Gaëtan RN Contre
Echaniz, Iñaki SOC Pour
Erodi, Karen LFI-NFP Pour
Eskenazi, Romain SOC Pour
Falcon, Frédéric RN Contre
Faucillon, Elsa GDR Pour
Fayssat, Olivier UDR Contre
Fégné, Denis SOC Pour
Feld, Mathilde LFI-NFP Pour
Fernandes, Emmanuel LFI-NFP Pour
Ferrer, Sylvie LFI-NFP Pour
Florquin, Guillaume RN Contre
Fouquart, Emmanuel RN Contre
Fournier, Charles EcoS Pour
Fruchon, Alix DR Pour
Fuchs, Bruno Dem Contre
Gabarron, Julien RN Contre
Gaillard, Perceval LFI-NFP Pour
Gardet, Laurence RN Contre
Garin, Marie-Charlotte EcoS Pour
Gérard, Félicie HOR Contre
Gery, Jonathan RN Contre
Gilhet, Benoit RN Contre
Girard, Christian RN Contre
Girard, Damien EcoS Pour
Godard, Océane SOC Pour
Gonzalez, José RN Contre
Goulet, Florence RN Contre
Grangier, Géraldine RN Contre
Griseti, Monique RN Contre
Guetté, Clémence LFI-NFP Pour
Guibert, Julien RN Contre
Guillerm, Carole Dem Contre
Guitton, Jordan RN Contre
Gumbs, Frantz Dem Contre
Gustave, Steevy EcoS Pour
Hadizadeh, Ayda SOC Pour
Hadj-Mimoune, Melouka SOC Pour
Hamdane, Zahia LFI-NFP Pour
Hamelet, Marine RN Contre
Herouin-Léautey, Florence SOC Pour
Hervieu, Catherine EcoS Pour
Hignet, Mathilde LFI-NFP Pour
Hoffman, Emmanuelle EPR Contre
Houssin, Timothée RN Contre
Humbert, Sébastien RN Contre
Ibled, Catherine EPR Contre
Iordanoff, Jérémie EcoS Pour
Jacobelli, Laurent RN Contre
Jenft, Pascal RN Contre
Jolly, Alexis RN Contre
Joncour, Tiffany RN Contre
Jordan, Édouard RN Contre
Joubert, Florence RN Contre
Karamanli, Marietta SOC Pour
Kasbarian, Guillaume EPR Contre
K/Bidi, Émeline GDR Pour
Keloua Hachi, Fatiha SOC Pour
Kerbrat, Andy LFI-NFP Pour
Labaronne, Daniel EPR Abstention
Lachaud, Bastien LFI-NFP Pour
Laernoes, Julie EcoS Pour
Lahais, Tristan EcoS Pour
Lahmar, Abdelkader LFI-NFP Pour
Laisney, Maxime LFI-NFP Pour
Lauzzana, Michel EPR Contre
Léaument, Antoine LFI-NFP Pour
Lebec, Marie EPR Contre
Leboucher, Élise LFI-NFP Pour
Le Bourgeois, Robert RN Contre
Lechon, Nadine RN Contre
Lecoq, Jean-Paul GDR Pour
Le Coq, Aurélien LFI-NFP Pour
Ledoux, Vincent EPR Contre
Le Fur, Corentin DR Pour
Le Gall, Arnaud LFI-NFP Pour
Legavre, Jérôme LFI-NFP Pour
Legrain, Sarah LFI-NFP Pour
Lejeune, Claire LFI-NFP Pour
Le Meur, Annaïg EPR Contre
Le Nabour, Christine HOR Contre
Lepvraud, Murielle LFI-NFP Pour
Leseul, Gérard SOC Pour
Lhardit, Laurent SOC Pour
Limongi, Julien RN Contre
Lioret, René RN Contre
Liso, Brigitte EPR Abstention
Loir, Christine RN Contre
Lorho, Marie-France RN Contre
Lubet, Marie-Philippe EPR Contre
Lucas-Lundy, Benjamin EcoS Pour
Magnier, Lise HOR Abstention
Magnier, David RN Contre
Maillot, Frédéric GDR Pour
Mansouri, Hanane UDR Contre
Marais-Beuil, Claire RN Contre
Marchio, Matthieu RN Contre
Marion, Christophe EPR Contre
Markowsky, Pascal RN Contre
Marle, Pierre HOR Contre
Martin, Élisa LFI-NFP Pour
Mathiasin, Max LIOT Pour
Maudet, Damien LFI-NFP Pour
Mauvieux, Kévin RN Contre
Maximi, Marianne LFI-NFP Pour
Melchior, Graziella EPR Abstention
Mercier, Estelle SOC Pour
Mesmeur, Marie LFI-NFP Pour
Meunier, Manon LFI-NFP Pour
Meurin, Pierre RN Contre
Michelet, Maxime UDR Contre
Michoux, Éric UDR Contre
Miller, Laure EPR Abstention
Minard, Christelle DR Pour
Missoffe, Joséphine EPR Contre
Mongardien, Christophe EPR Contre
Monnier, Thibaut RN Contre
Morel, Louise Dem Contre
Muller, Serge RN Contre
Nadeau, Marcellin GDR Pour
Naillet, Philippe SOC Pour
Nilor, Jean-Philippe LFI-NFP Pour
Nosbé, Sandrine LFI-NFP Pour
Oberti, Jacques SOC Pour
Obono, Danièle LFI-NFP Pour
Odoul, Julien RN Contre
Ozenne, Julie EcoS Pour
Oziol, Nathalie LFI-NFP Pour
Panot, Mathilde LFI-NFP Pour
Parmentier, Caroline RN Contre
Parmentier-Lecocq, Charlotte HOR Contre
Pena, Marc SOC Pour
Perez, Thierry RN Contre
Peu, Stéphane GDR Pour
Peytavie, Sébastien EcoS Pour
Pfeffer, Kévin RN Contre
Pilato, René LFI-NFP Pour
Piquemal, François LFI-NFP Pour
Pirès Beaune, Christine SOC Pour
Piron, Béatrice HOR Contre
Pochon, Marie EcoS Pour
Portes, Thomas LFI-NFP Pour
Portier, Alexandre DR Abstention
Pouzyreff, Natalia EPR Contre
Pribetich, Pierre SOC Pour
Rambaud, Stéphane RN Contre
Ranc, Angélique RN Contre
Rancoule, Julien RN Contre
Ratenon, Jean-Hugues LFI-NFP Pour
Raux, Jean-Claude EcoS Pour
Regol, Sandra EcoS Pour
Reid Arbelot, Mereana GDR Pour
Renault, Matthias RN Contre
Rey-Rinchet, Emeline DR Abstention
Ricourt Vaginay, Sophie UDR Contre
Rimbert, Catherine RN Contre
Rivière, Joseph RN Contre
Robert-Dehault, Laurence RN Contre
Ronceret, Anne-Sophie EPR Abstention
Roseren, Xavier HOR Contre
Rossi, Valérie SOC Pour
Rouaux, Claudia SOC Pour
Roullaud, Béatrice RN Contre
Rousseau, Sandrine EcoS Pour
Roussel, Fabrice SOC Pour
Rousset, Jean-François EPR Abstention
Roy, Sophie-Laurence RN Contre
Ruffin, François EcoS Pour
Sabatou, Alexandre RN Contre
Saint-Martin, Arnaud LFI-NFP Pour
Saintoul, Aurélien LFI-NFP Pour
Saint-Pasteur, Sébastien SOC Pour
Salmon, Emeric RN Contre
Sansu, Nicolas GDR Pour
Santiago, Isabelle SOC Pour
Sas, Eva EcoS Pour
Sebaihi, Sabrina EcoS Pour
Serva, Olivier LIOT Pour
Sicard, Anne RN Contre
Simion, Arnaud SOC Pour
Simonnet, Danielle EcoS Pour
Soudais, Ersilia LFI-NFP Pour
Stambach-Terrenoir, Anne LFI-NFP Pour
Taillé-Polian, Sophie EcoS Pour (mise au point)
Taurinya, Andrée LFI-NFP Pour
Tavel, Matthias LFI-NFP Pour
Tavernier, Boris EcoS Pour
Thiébaut, Vincent HOR Contre
Thierry, Nicolas EcoS Pour
Thomin, Mélanie SOC Pour
Tivoli, Lionel RN Contre
Tjibaou, Emmanuel GDR Pour
Tomatis, Gabriel RN Contre
Tonussi, Romain RN Contre
Travert, Stéphane EPR Abstention
Tribuiani, Cyril RN Contre
Trouvé, Aurélie LFI-NFP Pour
Tryzna, Nicolas DR Abstention
Valentin, Antoine UDR Contre
Vallaud, Boris SOC Pour
Vannier, Paul LFI-NFP Pour
Vicot, Roger SOC Pour
Voynet, Dominique EcoS Pour
Weber, Frédéric RN Contre
Weissberg, Christopher EPR Contre
William, Jiovanny SOC Pour
Youssouffa, Estelle LIOT Pour
Ce que cette fiche ne dit pas

Elle rapporte un vote, pas une opinion. Voter contre un texte peut viser son véhicule législatif, son calendrier, ou un texte concurrent préféré : ce n'est pas nécessairement un désaccord sur son objet.

Les mises au point sont des corrections déposées après le scrutin. Elles modifient le relevé nominatif sans modifier le résultat officiel, et les deux sont affichés séparément.

Ce scrutin est public. La plupart des votes sur le même texte ont pu avoir lieu à main levée, sans aucune trace nominative.

Les scrutins ne sont pas encore indexés. L'index couvre les personnes, les partis, les groupes et les référentiels. Code de non-couverture : SEARCH_INDEX_PARTIEL.