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AccueilBudget de l'État

Situation mensuelle · cumul au juillet 2026

Le budget de l'État, mois par mois

Ce que l'État a encaissé et décaissé depuis le 1er janvier 2026, tel que la DGFiP le publie chaque mois.

Ces chiffres sont des cumuls, pas des totaux d'année. « −145,9 Md€ » signifie « de janvier à juillet », et se compare au même mois de l'année précédente — jamais à une année pleine. Une situation mensuelle est en outre provisoire et tenue en comptabilité budgétaire (encaissements et décaissements) : le chiffre définitif de l'exercice, arrêté par la loi de règlement, sera différent.

201,2 Md€ Recettes nettes du budget général Nettes des remboursements et dégrèvements d'impôts.
284,2 Md€ Dépenses nettes du budget général Hors prélèvements sur recettes et comptes spéciaux.
−145,9 Md€ Solde budgétaire Budget général, budgets annexes et comptes spéciaux réunis. Négatif = déficit.
Comptabilité budgétaire · cumul 2026, juillet

Le solde cumulé, exercice par exercice

Une barre par mois et par exercice : le cumul depuis le 1er janvier. Les exercices partagent la même échelle et la même origine ; ils se comparent colonne à colonne, c'est-à-dire au même mois. Les barres descendent parce que le solde est négatif.

−173,8 Md€−86,9 Md€0JFMAMJJASOND 2024, cumul à fin janvier : −25,7 Md€2024, cumul à fin février : −44,0 Md€2024, cumul à fin mars : −52,8 Md€2024, cumul à fin avril : −91,6 Md€2024, cumul à fin mai : −113,5 Md€2024, cumul à fin juin : −103,5 Md€2024, cumul à fin juillet : −156,9 Md€2024, cumul à fin août : −171,9 Md€2024, cumul à fin septembre : −173,8 Md€2024, cumul à fin octobre : −157,4 Md€2024, cumul à fin novembre : −172,5 Md€2024, cumul à fin décembre : −155,9 Md€2025, cumul à fin janvier : −17,3 Md€2025, cumul à fin février : −40,3 Md€2025, cumul à fin mars : −47,0 Md€2025, cumul à fin avril : −69,3 Md€2025, cumul à fin mai : −94,0 Md€2025, cumul à fin juin : −100,4 Md€2025, cumul à fin juillet : −142,0 Md€2025, cumul à fin août : −157,5 Md€2025, cumul à fin septembre : −155,4 Md€2025, cumul à fin octobre : −136,2 Md€2025, cumul à fin novembre : −155,4 Md€2025, cumul à fin décembre : −124,2 Md€2026, cumul à fin janvier : −9,7 Md€2026, cumul à fin février : −32,1 Md€2026, cumul à fin mars : −42,9 Md€2026, cumul à fin avril : −69,6 Md€2026, cumul à fin mai : −93,3 Md€2026, cumul à fin juin : −106,8 Md€2026, cumul à fin juillet : −145,9 Md€
2024 — −155,9 Md€ au terme de 12 mois2025 — −124,2 Md€ au terme de 12 mois2026 — −145,9 Md€ au terme de 7 mois (exercice en cours)

Où va l'argent, où il passe

Les lignes nommées de la situation mensuelle, cumul au juillet 2026 — ce que le tableau détaillé plus bas contient déjà, mais qu'il faut dérouler pour trouver.

Les recettes fiscales

Taxe sur la valeur ajoutée61,5 Md€34 %
Autres recettes fiscales43,0 Md€24 %
Impôt sur le revenu40,6 Md€22 %
Impôt sur les sociétés29,2 Md€16 %
Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques8,6 Md€5 %

Les dépenses, par nature

Dépenses de personnel94,3 Md€29 %
Dépenses d’intervention82,6 Md€25 %
Dépenses de fonctionnement47,0 Md€14 %
Charges de la dette de l’Etat44,1 Md€13 %
PSR au profit des collectivités territoriales27,8 Md€8 %
PSR au profit de l'Union européenne16,1 Md€5 %
Dépenses d’investissement14,8 Md€5 %
Dotation des pouvoirs publics1,1 Md€0 %
Dépenses d’opérations financières0,4 Md€0 %

« Autres recettes fiscales » agrège tout ce qui n'est ni la TVA, ni l'IR, ni l'IS, ni la TICPE : droits de succession, de mutation, taxes diverses — la source ne les détaille pas plus finement à ce niveau. Les « PSR » (prélèvements sur recettes) sont des versements directs aux collectivités et à l'Union européenne, comptés en dépense ici bien qu'ils ne financent aucune politique de l'État lui-même.

Comptabilité nationale · exercice 2025

Le budget de l'État n'est pas le budget public

La comptabilité nationale range les administrations publiques en trois sous-secteurs, dont la somme fait « l'argent public » :

Trois bourses, votées par des assemblées différentes. Dépenses de l'exercice 2025, en comptabilité nationale — un exercice CLOS et définitif, à ne pas confondre avec le cumul 2026 encore provisoire de la section précédente, ni avec la comptabilité budgétaire du tableau plus bas.

Administrations de sécurité sociale (S1314)803,5 Md€47 %
Administration centrale (S1311)680,8 Md€40 %
Administrations publiques locales (S1313)335,5 Md€20 %
Sous-secteurDépensesRecettes SoldePart des dépenses
Administrations de sécurité sociale (S1314)803,5 Md€ 796,8 Md€−6,7 Md€ 47 %
Administration centrale (S1311)680,8 Md€ 550,5 Md€−130,2 Md€ 40 %
Administrations publiques locales (S1313)335,5 Md€ 319,9 Md€−15,6 Md€ 20 %
Toutes administrations publiques (S13)1 714,1 Md€ 1 561,6 Md€−152,5 Md€ 100 %

Les parts font plus de 100 %, et les dépenses ne s'additionnent pas. La somme des trois sous-secteurs donne 1 819,8 Md€, soit 105,6 Md€ de plus que le total consolidé : une dotation de l'État à une collectivité, ou un transfert à la Sécurité sociale, est une dépense pour celui qui verse et finance une dépense de celui qui reçoit. Le total consolidé ne la compte qu'une fois. Les soldes, eux, s'additionnent exactement : −152,5 Md€ est bien la somme des trois lignes.

Dépenses et recettes publiques, année par année

Toutes administrations publiques, 1995–2025. L'écart entre les deux barres d'une même année est le déficit — ou l'excédent, s'il y en avait eu un.

0,0 Md€857,1 Md€1 714,1 Md€1995 — Dépenses : 684,0 Md€1995 — Recettes : 621,6 Md€19951996 — Dépenses : 705,7 Md€1996 — Recettes : 656,6 Md€1997 — Dépenses : 710,9 Md€1997 — Recettes : 663,4 Md€1998 — Dépenses : 722,1 Md€1998 — Recettes : 690,1 Md€1999 — Dépenses : 748,6 Md€1999 — Recettes : 727,0 Md€2000 — Dépenses : 775,3 Md€2000 — Recettes : 756,0 Md€20002001 — Dépenses : 808,2 Md€2001 — Recettes : 786,5 Md€2002 — Dépenses : 851,1 Md€2002 — Recettes : 801,0 Md€2003 — Dépenses : 881,8 Md€2003 — Recettes : 815,5 Md€2004 — Dépenses : 915,9 Md€2004 — Recettes : 855,6 Md€2005 — Dépenses : 956,1 Md€2005 — Recettes : 894,3 Md€20052006 — Dépenses : 992,2 Md€2006 — Recettes : 943,2 Md€2007 — Dépenses : 1 039,3 Md€2007 — Recettes : 981,4 Md€2008 — Dépenses : 1 080,2 Md€2008 — Recettes : 1 010,5 Md€2009 — Dépenses : 1 122,6 Md€2009 — Recettes : 979,8 Md€2010 — Dépenses : 1 152,0 Md€2010 — Recettes : 1 009,2 Md€20102011 — Dépenses : 1 175,7 Md€2011 — Recettes : 1 066,3 Md€2012 — Dépenses : 1 209,0 Md€2012 — Recettes : 1 101,0 Md€2013 — Dépenses : 1 242,4 Md€2013 — Recettes : 1 137,6 Md€2014 — Dépenses : 1 257,6 Md€2014 — Recettes : 1 159,1 Md€2015 — Dépenses : 1 268,0 Md€2015 — Recettes : 1 182,3 Md€20152016 — Dépenses : 1 280,6 Md€2016 — Recettes : 1 196,6 Md€2017 — Dépenses : 1 321,4 Md€2017 — Recettes : 1 244,4 Md€2018 — Dépenses : 1 327,6 Md€2018 — Recettes : 1 273,0 Md€2019 — Dépenses : 1 346,2 Md€2019 — Recettes : 1 287,9 Md€2020 — Dépenses : 1 430,4 Md€2020 — Recettes : 1 223,3 Md€20202021 — Dépenses : 1 491,4 Md€2021 — Recettes : 1 326,2 Md€2022 — Dépenses : 1 550,3 Md€2022 — Recettes : 1 424,4 Md€2023 — Dépenses : 1 608,3 Md€2023 — Recettes : 1 456,4 Md€2024 — Dépenses : 1 672,7 Md€2024 — Recettes : 1 503,6 Md€2025 — Dépenses : 1 714,1 Md€2025 — Recettes : 1 561,6 Md€2025
DépensesRecettes

C'est la Sécurité sociale qui dépense le plus, pas l'État. Le déficit dont parlent les journaux — celui de Maastricht — est le solde de la ligne « toutes administrations publiques », qui est bien la somme des trois soldes. Le −145,9 Md€ en tête de cette page ne concerne que l'État, en comptabilité budgétaire : ni le même périmètre, ni la même règle de comptage.

Depuis quand, exactement

Dépenses de l'administration centrale (S1311) et de la Sécurité sociale (S1314), 1995–2025. La Sécurité sociale dépense plus que l'État à partir de 2006.

1995 — 285,7 Md€2025 — 803,5 Md€803,5 Md€1995 — 331,1 Md€2025 — 680,8 Md€680,8 Md€19952025
Sécurité sociale (S1314)Administration centrale (S1311)

La Sécurité sociale n'est plus financée par les cotisations seules

Composition du financement de la protection sociale, en 1990 et en 2023. Deux dates plutôt qu'une série : un empilement en pourcentage année par année devient illisible.

1990
2023
Cotisations des employeursCotisations des assurésRecettes fiscales affectéesRecettes fiscales générales
Ressource2023Part 2023 Part 1990Écart
Cotisations des employeurs376,6 Md€ 38,8 %52,5 % −13,7 %
Cotisations des assurés154,3 Md€ 15,9 %27,4 % −11,5 %
Recettes fiscales affectées289,3 Md€ 29,8 %3,5 % +26,4 %
Recettes fiscales générales131,2 Md€ 13,5 %14,2 % −0,6 %

Ce déplacement est le résultat de décisions successives, et ce site n'en attribue aucune. Une part croissante de recettes fiscales — CSG, fraction de TVA affectée, compensation des exonérations de cotisations — a remplacé une part des cotisations. Le mécanisme, texte par texte, est décrit dans le document de méthode sur les deux budgets, avec la loi Veil de 1994 sur la compensation intégrale et ce qu'il en reste. Les prestations, elles, sont sur leur propre page →

Les exonérations de cotisations, et ce qui n'est pas compensé

2,63 Md€ d'exonérations de cotisations restent officiellement non compensées par l'État en 2026. C'est une perte de recettes définitive pour la Sécurité sociale, décidée par la loi.

Le mécanisme, en trois temps. L'État exonère les employeurs d'une partie des cotisations qu'ils doivent à la Sécurité sociale — 78,8 Md€ en 2025, dont 75,5 Md€ d'allégements généraux sur les bas salaires. La loi du 25 juillet 1994, dite loi Veil, l'oblige à compenser cette perte ; il le fait pour l'essentiel en affectant à la Sécurité sociale une fraction de la TVA — 27,36 % en 2026. Une loi de financement peut déroger à la compensation, et c'est ainsi que la part non compensée existe légalement.

Le circuit des exonérations de cotisationsLes employeurs doivent des cotisations à la Sécurité sociale. En 2022, 374,8 Md€ de cotisations dues se répartissent, à l'échelle, en 301,3 Md€ effectivement versés et 73,5 Md€ exonérés par l'État — ces derniers détaillés en quatre catégories. La loi Veil de 1994 oblige l'État à compenser cette perte ; en 2022, 64,7 Md€ l'ont été, pour l'essentiel par une fraction de TVA — à la même échelle que les deux bandes précédentes. 2,63 Md€ restent officiellement non compensés, mais en 2026, une année différente et une mesure différente (les mesures nouvelles décidées cette année-là, pas un solde).Employeurscotisations duesSécurité socialecaisses et régimesÉtatdécide les exonérationscotisations effectivement versées — 301,3 Md€ (2022)cotisations versées 301,3 Md€URSSAF, encaissements 2022Allégements généraux — 70,6 Md€ (96,1 % des exonérations)Mesures en faveur de zones particulières — 1,1 Md€ (1,5 % des exonérations)Mesures en faveur de secteurs particuliers — 1,0 Md€ (1,4 % des exonérations)Mesures en faveur de contrats particuliers — 0,7 Md€ (1,0 % des exonérations)Autres mesures — 0,0 Md€ (0,0 % des exonérations)exonérations 73,5 Md€décidées par la loi — URSSAF, 2022quatre catégories, largeurs proportionnellescompensation par l'État — 64,7 Md€ (2022)compensation par l'État 64,7 Md€loi Veil (1994) — jaune budgétaire, 2022TVA affectée + exonérations ciblées2,63 Md€non compensés en 2026perte définitivepour la Sécurité socialeune loi de financementpeut déroger à lacompensation
Allégements généraux — 70,6 Md€ (96,1 %)Mesures en faveur de zones particulières — 1,1 Md€ (1,5 %)Mesures en faveur de secteurs particuliers — 1,0 Md€ (1,4 %)Mesures en faveur de contrats particuliers — 0,7 Md€ (1,0 %)Autres mesures — 0,0 Md€ (0,0 %)
Trois parties de ce schéma sont en largeurs proportionnelles, à la même échelle : la bande des cotisations effectivement versées, le faisceau des exonérations, et la compensation qui leur répond, entre Employeurs, Sécurité sociale et État. Les deux premières viennent de la même source (URSSAF), du même champ (entreprises) et de la même année — 2022, la seule où les deux montants existent, pas 2025 citée plus haut. Le faisceau des exonérations se détaille lui-même en quatre catégories, qui se somment exactement à 73,5 Md€. La compensation, elle, vient du jaune budgétaire annexé au PLF 2024 (exécution 2022) — voir ci-dessous. Le manque non compensé, lui, reste une flèche simple : aucune source ne publie son montant pour 2022, et lui donner une largeur inventerait un chiffre. Chaque montant écrit porte sa propre source et sa propre année.

301,3 Md€ versés par les entreprises contre 73,5 Md€ exonérés la même année : les entreprises ont versé 4,1 fois ce qu'elles ont été exonérées. C'est le chiffre le plus précis que la base puisse donner, mais il s'arrête en 2022 : l'URSSAF n'a plus mis à jour ses encaissements depuis juillet 2023, et le niveau géographique le plus fin qu'elle publie pour ce montant est la région (par caisse URSSAF), jamais le département.

La compensation (57,0 Md€ + 7,7 Md€ = 64,7 Md€, 2022) vient d'un document distinct de l'URSSAF : le jaune budgétaire annexé au PLF 2024, qui rapporte sur l'exercice 2022 — la TVA nette affectée (annexe 1) compense les allégements généraux, les exonérations ciblées compensées par crédits budgétaires (tableau 16) le reste.

Et pour une année plus récente ?

Pour 2025, la base ne connaît que les exonérations (78,8 Md€), pas ce que les entreprises versent effectivement : aucune source récente ne publie ce second montant au même champ. La seule approximation disponible vient d'une autre source (ESSPROS, Eurostat), sur un périmètre plus large — assurance chômage et retraites complémentaires comprises, que la Sécurité sociale au sens strict ne couvre pas — et d'un chiffre de non-compensation qui, lui, ne date que du dernier budget connu (2026). Les lignes ci-dessous ne se mélangent donc pas entre elles : chaque barre porte sa propre source, son propre champ et sa propre année.

Cotisations versées par les entreprisesURSSAF, encaissements 2022 — même source et même champ que les exonérations ci-dessous301,3 Md€
Exonérations décidées par l'État (2022)URSSAF, 2022 — champ secteur privé73,5 Md€
Cotisations versées (employeurs + assurés, tous régimes)ESSPROS/Eurostat, 2023 — champ protection sociale, plus large et plus récent531,0 Md€
Exonérations décidées par l'ÉtatURSSAF, 2025 — champ secteur privé78,8 Md€
dont non compenséjaune budgétaire, 20262,6 Md€

C'est un ordre de grandeur, pas une proportion exacte : au moins deux sources et deux années coexistent forcément dans cette comparaison-là, contrairement au schéma ci-dessus.

Les exonérations, année par année

Montant total des mesures d'exonération de cotisations, secteur privé, France entière, 2004–2025. De 19,0 Md€ à 78,8 Md€.

2004 — 19,0 Md€2005 — 20,5 Md€2006 — 23,2 Md€2007 — 25,4 Md€2008 — 27,9 Md€2009 — 27,1 Md€2010 — 27,3 Md€2011 — 25,4 Md€2012 — 25,5 Md€2013 — 36,1 Md€2014 — 42,1 Md€2015 — 45,7 Md€2016 — 49,4 Md€2017 — 55,6 Md€2018 — 52,7 Md€2019 — 60,8 Md€2020 — 58,9 Md€2021 — 64,8 Md€2022 — 73,5 Md€2023 — 80,4 Md€2024 — 80,6 Md€2025 — 78,8 Md€19,0 Md€78,8 Md€20042025

Source : URSSAF, exonérations par mesure. Ces montants ne sont pas des pertes : dans leur immense majorité ils sont compensés. La part non compensée, 2,63 Md€ en 2026, vient du jaune budgétaire « Bilan des relations financières entre l'État et la protection sociale » — elle n'est pas dans la base, et ce site ne la recalcule pas.

La même série, par catégorie

Le même total, 2004–2025, décomposé en catégories empilées — mêmes teintes que le faisceau du schéma ci-dessus.

2004 — Allégements généraux : 15,9 Md€2004 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,0 Md€2004 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,5 Md€2004 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,5 Md€200419,0 Md€2005 — Allégements généraux : 17,0 Md€2005 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,2 Md€2005 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,6 Md€2005 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,7 Md€2006 — Allégements généraux : 19,2 Md€2006 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,3 Md€2006 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,8 Md€2006 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,8 Md€20062007 — Allégements généraux : 21,0 Md€2007 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,5 Md€2007 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,0 Md€2007 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,9 Md€2008 — Allégements généraux : 23,9 Md€2008 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,4 Md€2008 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,0 Md€2008 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,7 Md€20082009 — Allégements généraux : 23,3 Md€2009 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,2 Md€2009 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,1 Md€2009 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,4 Md€2010 — Allégements généraux : 23,6 Md€2010 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,1 Md€2010 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,2 Md€2010 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,4 Md€20102011 — Allégements généraux : 22,2 Md€2011 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,1 Md€2011 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,7 Md€2011 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,3 Md€2012 — Allégements généraux : 22,2 Md€2012 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,2 Md€2012 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,8 Md€2012 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,3 Md€20122013 — Allégements généraux : 32,7 Md€2013 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,1 Md€2013 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,9 Md€2013 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,4 Md€2014 — Allégements généraux : 38,5 Md€2014 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,1 Md€2014 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,9 Md€2014 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,6 Md€20142015 — Allégements généraux : 42,2 Md€2015 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,0 Md€2015 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,9 Md€2015 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,6 Md€2016 — Allégements généraux : 45,9 Md€2016 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,0 Md€2016 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,9 Md€2016 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,6 Md€20162017 — Allégements généraux : 52,1 Md€2017 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,0 Md€2017 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,0 Md€2017 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,6 Md€2018 — Allégements généraux : 49,3 Md€2018 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,0 Md€2018 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,0 Md€2018 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 1,3 Md€20182019 — Allégements généraux : 58,6 Md€2019 — Mesures en faveur de zones particulières : 0,9 Md€2019 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,9 Md€2019 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 0,4 Md€2020 — Allégements généraux : 54,4 Md€2020 — Mesures en faveur de zones particulières : 0,8 Md€2020 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 0,9 Md€2020 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 0,4 Md€20202021 — Allégements généraux : 61,5 Md€2021 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,0 Md€2021 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,0 Md€2021 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 0,6 Md€2022 — Allégements généraux : 70,6 Md€2022 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,1 Md€2022 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,0 Md€2022 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 0,7 Md€20222023 — Allégements généraux : 77,2 Md€2023 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,2 Md€2023 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,1 Md€2023 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 0,8 Md€2024 — Allégements généraux : 77,4 Md€2024 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,2 Md€2024 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,1 Md€2024 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 0,9 Md€20242025 — Allégements généraux : 75,5 Md€2025 — Mesures en faveur de zones particulières : 1,3 Md€2025 — Mesures en faveur de secteurs particuliers : 1,2 Md€2025 — Mesures en faveur de contrats particuliers : 0,9 Md€202578,8 Md€
Allégements générauxMesures en faveur de zones particulièresMesures en faveur de secteurs particuliersMesures en faveur de contrats particuliers

Les allégements généraux dominent la série sur toute sa longueur : ce n'est pas un effet d'une seule année récente.

Les exonérations, rapportées à ce que les entreprises versent

Exonérations sur la masse salariale du secteur privé (URSSAF, même champ), en % : 2004–2025. De 4,7 % à 10,6 %.

2004 — 4,7 %2005 — 4,9 %2006 — 5,3 %2007 — 5,6 %2008 — 5,9 %2009 — 5,8 %2010 — 5,7 %2011 — 5,1 %2012 — 5,1 %2013 — 7,1 %2014 — 8,1 %2015 — 8,7 %2016 — 9,2 %2017 — 10,0 %2018 — 9,1 %2019 — 10,2 %2020 — 10,5 %2021 — 10,6 %2022 — 11,1 %2023 — 11,4 %2024 — 11,1 %2025 — 10,6 %4,7 %10,6 %20042025

Contrairement au montant en euros courants ci-dessus, ce ratio est insensible à l'inflation : les deux séries viennent de la même source, sur le même champ, et grossissent ensemble avec les prix — le rapport des deux ne le fait pas. Le doublement de ce taux dit quelque chose que la courbe en euros ne peut pas dire à elle seule.

Les dispositifs, dans le temps

Chaque ligne est un dispositif d'exonération tel que l'URSSAF le nomme — le nom porte souvent lui-même la loi ou le plan dont il vient. La présidence indiquée est un repère chronologique, comme sur les fiches de ministres : elle situe le dispositif dans le temps, elle n'impute sa décision à personne — une mesure est votée par le Parlement, pas décrétée par un président.

DispositifCrééArrêté PicPrésidence(s) sur la période
Lopom 2004 2010 0,9 Md€ (2007) Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy
Aide à domicile 2004 en cours 0,8 Md€ (2025) Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron
Exo. RTT - Loi Aubry 1 2004 2011 0,8 Md€ (2004) Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy
Exo. RTT - Loi Fillon suite Aubry 2 2004 2006 8,1 Md€ (2004) Jacques Chirac
Réduction générale champ Urssaf 2004 en cours 30,8 Md€ (2023) Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron
Contrat d'apprentissage secteur privé 2004 en cours 0,9 Md€ (2024) Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron
Contrat d'apprentissage loi de 1979 2004 2019 0,6 Md€ (2006) Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron
Exo. heures suppl. cotisations patronales 2007 en cours 0,8 Md€ (2024) Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron
Exo. heures suppl. cotisations salariales 2007 en cours 2,4 Md€ (2011) Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron
Lodeom 2010 en cours 1,2 Md€ (2025) Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron
CICE 2013 2018 22,0 Md€ (2017) François Hollande, Emmanuel Macron
Réduction des cotisations famille 2015 en cours 9,8 Md€ (2024) François Hollande, Emmanuel Macron
Réduction des cotisations maladie 2019 en cours 26,9 Md€ (2024) Emmanuel Macron
Réduction générale champ Retraite complémentaire 2019 en cours 6,9 Md€ (2023) Emmanuel Macron
Exonération Covid 2020 2022 2,4 Md€ (2020) Emmanuel Macron

Aucun texte de loi n'est cité ligne à ligne. La base ne relie pas ces dispositifs à un numéro de loi, un article ou un auteur parlementaire : le rattachement demanderait un travail éditorial de recherche, dispositif par dispositif, qui n'a pas été fait. Ce que la source permet d'affirmer sans ambiguïté, c'est le nom du dispositif et son montant par année ; le reste appelle une vérification externe.

Le détail publié

Toutes les lignes de la situation au juillet 2026, dans l'ordre de la source, avec le même mois de l'exercice précédent. Les lignes sont hiérarchisées : ne les additionnez pas, un total et ses composantes figurent côte à côte.

CatégorieLigne2026 2025Écart
Dépenses · Budget général Total dépenses nettes du budget général 284,2 Md€ 271,8 Md€ +4,6 %
Dépenses · Budget général Charges de la dette de l’Etat 44,1 Md€ 35,7 Md€ +23,6 %
Dépenses · Budget général Dépenses de fonctionnement 47,0 Md€ 45,5 Md€ +3,2 %
Dépenses · Budget général Dépenses de personnel 94,3 Md€ 92,0 Md€ +2,5 %
Dépenses · Budget général Dépenses d’intervention 82,6 Md€ 83,2 Md€ −0,8 %
Dépenses · Budget général Dépenses d’investissement 14,8 Md€ 13,2 Md€ +12,0 %
Dépenses · Budget général Dépenses d’opérations financières 0,4 Md€ 1,1 Md€ −65,2 %
Dépenses · Budget général Dotation des pouvoirs publics 1,1 Md€ 1,1 Md€ +0,2 %
Dépenses · Prélèvements sur recettes Total prélèvements sur recettes 43,9 Md€ 41,2 Md€ +6,4 %
Dépenses · Prélèvements sur recettes PSR au profit de l'Union européenne 16,1 Md€ 13,1 Md€ +22,9 %
Dépenses · Prélèvements sur recettes PSR au profit des collectivités territoriales 27,8 Md€ 28,1 Md€ −1,3 %
Dépenses · Remboursements et dégrèvements Remboursements et dégrèvements d'impôts d'Etat 95,4 Md€ 93,0 Md€ +2,6 %
Dépenses · Remboursements et dégrèvements Remboursements et dégrèvements d'impôts locaux 2,4 Md€ 2,5 Md€ −7,3 %
Recettes · Budget général Fonds de concours et attribution de produits 3,5 Md€ 5,0 Md€ −30,0 %
Recettes · Budget général Total recettes nettes du budget général 201,2 Md€ 193,1 Md€ +4,2 %
Recettes · Budget général Total recettes fiscales 182,9 Md€ 176,9 Md€ +3,4 %
Recettes · Budget général Total recettes non fiscales 18,3 Md€ 16,2 Md€ +13,0 %
Recettes · Budget général Autres recettes fiscales 43,0 Md€ 40,6 Md€ +6,1 %
Recettes · Budget général Impôt sur le revenu 40,6 Md€ 39,5 Md€ +2,6 %
Recettes · Budget général Impôt sur les sociétés 29,2 Md€ 28,6 Md€ +1,9 %
Recettes · Budget général Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques 8,6 Md€ 9,2 Md€ −5,7 %
Recettes · Budget général Taxe sur la valeur ajoutée 61,5 Md€ 59,1 Md€ +4,1 %
Solde budgétaire · Solde budgétaire Solde budgétaire −145,9 Md€ −142,0 Md€ −2,7 %
Soldes · Budgets annexes Solde des Budgets annexes 0,0 Md€
Soldes · Comptes spéciaux Solde des comptes spéciaux −22,5 Md€ −27,1 Md€ +17,0 %
Soldes · Comptes spéciaux CCF Avances aux collectivités territoriales −24,2 Md€ −23,2 Md€ −4,0 %

Source : DGFiP, situations mensuelles budgétaires de l'État. Montants en euros courants ; aucun déflateur n'est en base, voir la note sur les comparaisons dans le temps.

Le budget de la Sécurité socialeLes prestations de protection sociale, par risque, depuis 1959. Un budget distinct de celui de l'État, voté par une loi distincte. Comment les deux budgets s'articulentLe document de méthode : périmètres, comptabilités, stades de vote, et ce que chaque source permet ou non de publier. Dette et solde depuis 1958 Les séries longues d'Eurostat, en part du PIB, sous les présidences successives.
Ce que cette page ne dit pas

Le solde budgétaire n'est pas le déficit public. Le déficit au sens de Maastricht couvre toutes les administrations publiques — État, collectivités, Sécurité sociale — en comptabilité nationale. Celui-ci ne couvre que l'État, en comptabilité budgétaire. Les deux nombres sont différents et ne se remplacent pas.

Aucun écart n'est attribué à une décision. Une recette qui baisse peut venir d'une baisse d'impôt votée, d'une activité économique moindre, d'un calendrier d'encaissement, ou d'un changement de périmètre. Les quatre se ressemblent dans le tableau.

Les montants sont en euros courants. Comparer 2024 et 2026 sans déflateur mélange l'évolution des montants et celle des prix.

Les scrutins ne sont pas encore indexés. L'index couvre les personnes, les partis, les groupes et les référentiels. Code de non-couverture : SEARCH_INDEX_PARTIEL.