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Scrutin public n° 7369 · Assemblée nationale · 17e législature · 11/06/2026

L'amendement n° 30 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation…

Libellé officiel, publié tel quel par la source : « l'amendement n° 30 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture). » Le titre ci-dessus est obtenu par deux opérations mécaniques et réversibles : couper avant la liste des signataires, et mettre la première lettre en capitale. Aucun mot n'y a été ajouté, aucun n'a été remplacé.

Rejeté
86 pour · 87 contre · 1 abstentions
résultat officiel publié par la source
identifiant VTANR5L17V7369
86 pour 87 contre 1 abstentions 1 non-votants

Les couleurs de la barre sont celles des positions, pas du résultat. Le vert compte les votes pour, le rouge les votes contre, l'ocre les abstentions ; la barre montre comment les voix se sont réparties. Le résultat, « rejeté », reste en noir : un texte adopté n'est pas « vert » ni un texte rejeté « rouge », et le colorer reviendrait à dire qu'adopter est bien et rejeter est mal.

Dossier officiel ↗ Sources et empreintes

faits-politiques.fr — Scrutin public n° 7369, Assemblée nationale, 17e législature, 11/06/2026, identifiant VTANR5L17V7369. Source : Assemblée nationale, open data, consultée le 12/09/2026, empreinte SHA-256 3c8937f1b70ac6c6….

Le texte soumis au vote

Dossier législatif : Nationalisation d'ArcelorMittal France

À l'initiative de : Aurélie Trouvé

Dossier officiel : Assemblée nationale · Sénat — texte intégral, exposé des motifs, rapports et comptes rendus

NatureIntituléDéposé leOrigine
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France 14/10/2025 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France 19/11/2025 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France 28/11/2025 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France 18/02/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France 26/02/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France 03/06/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France 11/06/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France voir l'initiative du dossier

L'exposé des motifs

Ce que l'auteur du texte a écrit pour le défendre — cité verbatim, jamais résumé par ce site.

Mesdames, Messieurs, L’industrie sidérurgique française connaît une nouvelle crise historique. Le groupe ArcelorMittal, premier producteur d’acier mondial, acteur clé de la sidérurgie française, emploie aujourd’hui environ 15 400 salarié.es en France, sur une quarantaine de sites dont les hauts‑fourneaux stratégiques de Dunkerque et Fos‑sur‑Mer. Depuis plusieurs années, ArcelorMittal s’est placé dans une logique de désengagement progressif du territoire français, marquée par: – la fermeture de plusieurs sites (Reims, Denain), la mise à l’arrêt durable d’un des deux hauts fourneaux à Fos‑sur‑Mer, – la suppression d’un millier d’emplois sur un an, dont de nombreux emplois dans la maintenance, […]
Lire l'exposé des motifs en entier (6 680 caractères)
Mesdames, Messieurs, L’industrie sidérurgique française connaît une nouvelle crise historique. Le groupe ArcelorMittal, premier producteur d’acier mondial, acteur clé de la sidérurgie française, emploie aujourd’hui environ 15 400 salarié.es en France, sur une quarantaine de sites dont les hauts‑fourneaux stratégiques de Dunkerque et Fos‑sur‑Mer. Depuis plusieurs années, ArcelorMittal s’est placé dans une logique de désengagement progressif du territoire français, marquée par: – la fermeture de plusieurs sites (Reims, Denain), la mise à l’arrêt durable d’un des deux hauts fourneaux à Fos‑sur‑Mer, – la suppression d’un millier d’emplois sur un an, dont de nombreux emplois dans la maintenance, – la délocalisation des fonctions support vers l’Inde ou la Pologne, – le gel des investissements industriels en France malgré des aides publiques massives (notamment un contrat proposé d’un montant de 850 millions d’euros dédié à la décarbonation de Dunkerque, la direction d’ArcelorMittal reconnaissant elle‑même que l’avenir de sa production en France est compromis sans décarbonation), – et une stratégie d’optimisation fiscale agressive, qui lui permet d’éviter de payer l’impôt sur les sociétés en France ces dernières années. Cette situation met en péril plus de 15 000 emplois directs, mais également des dizaines de milliers d’autres de façon indirecte. Au‑delà des chiffres, ce sont autant de personnes et de familles menacées de plonger dans la pauvreté, et de bassins de vies, souvent déjà en grande difficulté, qui sont menacés d’être sinistrés. Elle met également en péril la souveraineté industrielle de la France. Les sites français d’ArcelorMittal sont aujourd’hui stratégiques pour de nombreux secteurs industriels clés: – l’automobile (notamment via les aciers galvanisés produits à Dunkerque), – la construction navale et nucléaire (grâce aux aciers spéciaux du Creusot et de la Loire), – la fabrication de pipelines, de transformateurs et de structures métalliques lourdes, – l’industrie défensive, aérospatiale et ferroviaire, – ainsi que les infrastructures de transport et énergétiques (via les produits plats et laminés à chaud de Fos‑sur‑Mer). Sans cette production d’acier en France, de nombreuses filières stratégiques seraient contraintes de se tourner vers des fournisseurs à l’étranger, au risque de ruptures d’approvisionnement, d’explosion des coûts, de dépendance accrue et de la perte irréversible de compétences industrielles indispensables à la bifurcation écologique dans laquelle nous devons engager notre pays de toute urgence. Il n’y a pas de planification écologique possible sans production d’acier en France et sans l’outil industriel et les salarié.es d’ArcelorMittal. En outre, les organisations représentatives du personnel ont établi que le groupe a délibérément laissé se dégrader ses outils de production en France, avec des incidents de sécurité et des répercussions sanitaires majeures sur plusieurs sites, mettant en danger la vie des salarié.es et des riverains. Pourtant le groupe ArcelorMittal se porte bien: sur les trois derniers exercices, il a reversé à ses actionnaires plus de 10 milliards d’euros en dividendes et rachats d’action. En parallèle, ArcelorMittal poursuit ses investissements massifs au Brésil, en Inde et aux États‑Unis, et prépare la délocalisation de sa production moins carbonée (fours à arc électriques, par exemple) hors d’Europe. Enfin, les aides publiques versées ces dernières années (financement de l’activité partielle de longue durée, crédit impôt recherche, exonérations de cotisations patronales et sociales, aides à l’apprentissage, à la décarbonation…) sont estimées à 298 millions d’euros rien que sur l’année 2023, sans contrepartie sociale ou industrielle. L’entrée en vigueur du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières le 1er janvier 2026 et la fin progressive des quotas gratuits programmée jusqu’en 2034 vont enchérir les coûts de production des aciéristes européens qui n’auront pas décarboné leurs usines, menaçant la viabilité de la production à horizon 2030. Il apparaît que, hors de la nationalisation, aucune autre voie légale ou politique ne permet aujourd’hui de garantir la préservation de l’emploi, la continuité de la production, la sécurité des installations, le maintien de compétences stratégiques sur le territoire et la mise en œuvre de la planification écologique. Les gouvernements kazakh et britannique ont opéré ces dernières années un tel processus, soit de nationalisation de leur industrie sidérurgique, soit de mise sous tutelle. Une nationalisation en France ne serait pas nouvelle puisqu’elle a eu lieu de 1982 à 1995 (nationalisation des entreprises Usinor et Sacilor, avant la privatisation de 1995 qui a finalement donné naissance à Arcelor en 2001, rachetée par Mittal en 2006). Les instruments de régulation classiques (aides à l’investissement, encadrement des licenciements) se sont révélés inopérants. La volonté de protéger l’acier français de la concurrence déloyale des équivalents produits à moindre coût n’est pas suffisamment forte pour déboucher sur des résultats rapides. En outre l’entreprise a d’ores et déjà engagé le mouvement de fermeture d’installations dédiées à la recherche et le développement (R&D) et aux fonctions support. Elle organise dès maintenant l’importation de son propre acier produit dans des pays tiers. La nationalisation est donc une mesure nécessaire, proportionnée et conforme au droit, au regard de l’intérêt général impératif lié à la souveraineté industrielle du pays. La nationalisation temporaire d’ArcelorMittal France apparaît comme la seule voie raisonnable pour: – garantir l’avenir de la filière sidérurgique française, – préserver des dizaines de milliers d’emplois, – assurer la transition écologique des hauts‑fourneaux (notamment via la technologie DRI – Direct reduced iron ou fer de réduction directe, une forme de fer réduit produit sans passer par le processus traditionnel de fusion du minerai de fer dans un haut‑fourneau), – empêcher une fuite des compétences et des savoir‑faire, – restaurer une gouvernance transparente, sociale et industrielle de l’entreprise, – éviter que les subventions publiques soient dévoyées au profit des actionnaires. Des investissements importants dans la production seront certes nécessaires, mais les bénéfices actuels du groupe en France (1,2 milliard d’euros sur les trois dernières années sans pour autant verser d’impôt sur les sociétés à la France) conduisent à penser que la majeure partie de ceux‑ci pourront être autofinancés, d’autant plus en cessant l’évacuation des bénéfices au Luxembourg et pour les actionnaires actuels d’Arcelor Mittal. L’

Source : Assemblée nationale, textes déposés.

Ce que ce bloc n'est pas

Ce n'est pas un résumé du texte. L'open data de l'Assemblée publie les intitulés, les auteurs, les dates et les étapes. Il publie aussi, pour les textes déposés depuis le début de la législature en cours, l'exposé des motifs : c'est lui qui est cité ci-dessus, verbatim — l'auteur y défend son texte, ce n'est pas une description neutre. Ce qui est affiché ici est donc ce qui a été déposé, par qui, et — quand la source le publie — pourquoi son auteur dit l'avoir déposé ; jamais un résumé neutre rédigé par ce site. Aucun résumé neutre n'existe en open data : ni l'Assemblée ni le « Panorama des lois » de vie-publique.fr n'en publient. D'où le lien vers le dossier officiel, qui porte aussi les rapports. Un résumé rédigé ici demanderait une écriture humaine relue de façon contradictoire : ce site prévoit de le faire, mais aucun résumé n'a encore été écrit.

La colonne « origine » répond à qui a proposé, question distincte de qui a voté pour. Un texte peut être adopté par des groupes qui ne l'ont pas déposé, et rejeté par certains de ses cosignataires.

Positions par groupe

GroupePourContreAbst. Non-votantsEffectif recensé sur ce scrutin
RN 43 0 0 0
43
LFI-NFP 0 35 0 0
35
EPR 30 1 0 1
32
SOC 0 20 0 0
20
EcoS 0 16 0 0
16
GDR 0 15 0 0
15
HOR 7 0 1 0
8
Dem 3 0 0 0
3
UDR 2 0 0 0
2
LIOT 1 0 0 0
1

Les barres sont à l'échelle. Leur largeur est proportionnelle à l'effectif recensé, ramené au groupe le plus nombreux sur ce scrutin ; leur remplissage dit la répartition. Une barre en pourcentage des exprimés occuperait toute la largeur pour tous les groupes, et ferait lire 4 voix comme 72.

Le groupe de chaque votant est celui que la source a publié avec ce scrutin, à cette date. Les totaux sont la somme des votes individuels, jamais une consigne de groupe.

Qui figure au relevé

Un carré par siège. L'ordre à l'intérieur d'un groupe est celui du relevé et n'a aucune signification ; il n'y a pas d'hémicycle, dont la forme suggérerait un axe gauche-droite que ce site ne produit pas.

RN43 recensés
LFI-NFP35 recensés
EPR32 recensés
SOC20 recensés
EcoS16 recensés
GDR15 recensés
HOR8 recensés
Dem3 recensés
UDR2 recensés
LIOT1 recensés
Pour Contre Abstention Non-votant recensé

Votes nominatifs

175 lignes affichées sur 175 positions enregistrées.

DéputéGroupePosition
Abomangoli, Nadège LFI-NFP Contre
Alexandre, Laurent LFI-NFP Contre
Amard, Gabriel LFI-NFP Contre
Amblard, Maxime RN Pour
Amiot, Ségolène LFI-NFP Contre
Amrani, Farida LFI-NFP Contre
Anglade, Pieyre-Alexandre EPR Pour
Arnault, Raphaël LFI-NFP Contre
Autain, Clémentine EcoS Contre
Balanant, Erwan Dem Pour
Ballard, Philippe RN Pour
Bamana, Anchya RN Pour
Baumel, Laurent SOC Contre
Beaurain, José RN Pour
Belluco, Lisa EcoS Contre
Bénard, Édouard GDR Contre
Benbrahim, Karim SOC Contre
Bentorki, Shéhérazade LFI-NFP Contre
Bilongo, Carlos Martens LFI-NFP Contre
Blanc, Sophie RN Pour
Blanchard, Benoît HOR Pour
Borne, Élisabeth EPR Pour
Bouloux, Mickaël SOC Contre
Bouquin, Manon RN Pour
Bourouaha, Soumya GDR Contre
Bovet, Jorys RN Pour
Boyard, Louis LFI-NFP Contre
Braun-Pivet, Yaël EPR Non-votant
Bregman, Dorine SOC Contre
Brosse, Anthony EPR Pour
Brugerolles, Julien GDR Contre
Brun, Philippe SOC Contre
Buchou, Stéphane EPR Pour
Buisson, Jérôme RN Pour
Cadalen, Pierre-Yves LFI-NFP Contre
Carrière, Sylvain LFI-NFP Contre
Cazeneuve, Jean-René EPR Pour
Cazeneuve, Pierre EPR Pour
Cernon, Bérenger LFI-NFP Contre
Chikirou, Sophia LFI-NFP Contre
Corbière, Alexis EcoS Contre
Coulomme, Jean-François LFI-NFP Contre
Criaud, Michel HOR Pour
Davi, Hendrik EcoS Contre
de Fleurian, Marc RN Pour
Delpech, Julie EPR Pour
Diaz, Edwige RN Pour
D'Intorni, Christelle UDR Pour
Diop, Dieynaba SOC Contre
Dubré-Chirat, Nicole EPR Pour
Dufour, Alma LFI-NFP Contre
Dussausaye, Gaëtan RN Pour
Dutremble, Aurélien RN Pour
Echaniz, Iñaki SOC Contre
Eskenazi, Romain SOC Contre
Fayssat, Olivier UDR Pour
Fégné, Denis SOC Contre
Fernandes, Emmanuel LFI-NFP Contre
Ferrer, Sylvie LFI-NFP Contre
Fiévet, Jean-Marie EPR Pour
Firmin Le Bodo, Agnès HOR Pour
Florquin, Guillaume RN Pour
Fouquart, Emmanuel RN Pour
Fournier, Charles EcoS Contre
Gabarron, Julien RN Pour
Genetet, Anne EPR Pour
Gérard, Félicie HOR Pour
Girard, Damien EcoS Contre
Givernet, Olga EPR Pour
Gonzalez, José RN Pour
Gouffier Valente, Guillaume EPR Pour
Grangier, Géraldine RN Pour
Grégoire, Olivia EPR Pour
Guetté, Clémence LFI-NFP Contre
Gustave, Steevy EcoS Contre
Hablot, Stéphane SOC Contre
Hadizadeh, Ayda SOC Contre
Hignet, Mathilde LFI-NFP Contre
Jordan, Édouard RN Pour
Kasbarian, Guillaume EPR Pour
K/Bidi, Émeline GDR Contre
Labaronne, Daniel EPR Pour
Laisney, Maxime LFI-NFP Contre
Lalanne, Sandrine EPR Pour
Lam, Thomas HOR Pour
Léaument, Antoine LFI-NFP Contre
Lebec, Marie EPR Pour
Lebon, Karine GDR Contre
Le Bourgeois, Robert RN Pour
Lecoq, Jean-Paul GDR Contre
Le Coq, Aurélien LFI-NFP Contre
Legavre, Jérôme LFI-NFP Contre
Lejeune, Claire LFI-NFP Contre
Lepvraud, Murielle LFI-NFP Contre
Leseul, Gérard SOC Contre
Loir, Christine RN Pour
Lorho, Marie-France RN Pour
Lottiaux, Philippe RN Pour
Loubet, Alexandre RN Pour
Lubet, Marie-Philippe EPR Contre
Lucas-Lundy, Benjamin EcoS Contre
Magnier, David RN Pour
Magnier, Lise HOR Pour
Maillard, Sylvain EPR Pour
Maillot, Frédéric GDR Contre
Mandon, Emmanuel Dem Pour
Marchio, Matthieu RN Pour
Marion, Christophe EPR Pour
Marle, Pierre HOR Pour
Martin, Élisa LFI-NFP Contre
Mattei, Jean-Paul Dem Pour
Maudet, Damien LFI-NFP Contre
Maurel, Emmanuel GDR Contre
Mazaury, Laurent LIOT Pour
Ménaché, Yaël RN Pour
Ménagé, Thomas RN Pour
Mesmeur, Marie LFI-NFP Contre
Metzdorf, Nicolas EPR Pour
Mongardien, Christophe EPR Pour
Monnet, Yannick GDR Contre
Muller, Serge RN Pour
Nadeau, Marcellin GDR Contre
Nosbé, Sandrine LFI-NFP Contre
Oberti, Jacques SOC Contre
Pannier-Runacher, Agnès EPR Pour
Panosyan-Bouvet, Astrid EPR Pour
Panot, Mathilde LFI-NFP Contre
Parmentier, Caroline RN Pour
Perez, Thierry RN Pour
Peu, Stéphane GDR Contre
Peytavie, Sébastien EcoS Contre
Pfeffer, Kévin RN Pour
Pilato, René LFI-NFP Contre
Pirès Beaune, Christine SOC Contre
Piron, Béatrice HOR Abstention
Pollet, Lisette RN Pour
Potier, Dominique SOC Contre
Pouzyreff, Natalia EPR Pour
Ranc, Angélique RN Pour
Raux, Jean-Claude EcoS Contre
Regol, Sandra EcoS Contre
Reid Arbelot, Mereana GDR Contre
Renault, Matthias RN Pour
Rimane, Davy GDR Contre
Rimbert, Catherine RN Pour
Rivière, Joseph RN Pour
Robert-Dehault, Laurence RN Pour
Rodwell, Charles EPR Pour
Roullaud, Béatrice RN Pour
Rousseau, Aurélien SOC Contre
Rousseau, Sandrine EcoS Contre
Roussel, Fabrice SOC Contre
Rousset, Jean-François EPR Pour
Ruffin, François EcoS Contre
Runel, Sandrine SOC Contre
Sabatini, Anaïs RN Pour
Sabatou, Alexandre RN Pour
Sansu, Nicolas GDR Contre
Sebaihi, Sabrina EcoS Contre
Sitzenstuhl, Charles EPR Pour
Soudais, Ersilia LFI-NFP Contre
Stambach-Terrenoir, Anne LFI-NFP Contre
Tanguy, Jean-Philippe RN Pour
Tanguy, Liliana EPR Pour
Tavel, Matthias LFI-NFP Contre
Thevenot, Prisca EPR Pour
Thiébault-Martinez, Céline SOC Contre
Thierry, Nicolas EcoS Contre
Tjibaou, Emmanuel GDR Contre
Tribuiani, Cyril RN Pour
Trouvé, Aurélie LFI-NFP Contre
Vallaud, Boris SOC Contre
Voynet, Dominique EcoS Contre
Weber, Frédéric RN Pour
Yadan, Caroline EPR Pour
Ce que cette fiche ne dit pas

Elle rapporte un vote, pas une opinion. Voter contre un texte peut viser son véhicule législatif, son calendrier, ou un texte concurrent préféré : ce n'est pas nécessairement un désaccord sur son objet.

Les mises au point sont des corrections déposées après le scrutin. Elles modifient le relevé nominatif sans modifier le résultat officiel, et les deux sont affichés séparément.

Ce scrutin est public. La plupart des votes sur le même texte ont pu avoir lieu à main levée, sans aucune trace nominative.

Les scrutins ne sont pas encore indexés. L'index couvre les personnes, les partis, les groupes et les référentiels. Code de non-couverture : SEARCH_INDEX_PARTIEL.