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Scrutin public n° 6759 · Assemblée nationale · 17e législature · 20/05/2026

L'amendement n° 137 de M. de Lépinau à l'article premier du projet de loi d'urgence pour la protection et la…

Libellé officiel, publié tel quel par la source : « l'amendement n° 137 de M. de Lépinau à l'article premier du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture). » Le titre ci-dessus est obtenu par deux opérations mécaniques et réversibles : couper avant la liste des signataires, et mettre la première lettre en capitale. Aucun mot n'y a été ajouté, aucun n'a été remplacé.

Rejeté
45 pour · 46 contre · 6 abstentions
résultat officiel publié par la source
identifiant VTANR5L17V6759
45 pour 46 contre 6 abstentions 2 non-votants

Les couleurs de la barre sont celles des positions, pas du résultat. Le vert compte les votes pour, le rouge les votes contre, l'ocre les abstentions ; la barre montre comment les voix se sont réparties. Le résultat, « rejeté », reste en noir : un texte adopté n'est pas « vert » ni un texte rejeté « rouge », et le colorer reviendrait à dire qu'adopter est bien et rejeter est mal.

Dossier officiel ↗ Sources et empreintes

faits-politiques.fr — Scrutin public n° 6759, Assemblée nationale, 17e législature, 20/05/2026, identifiant VTANR5L17V6759. Source : Assemblée nationale, open data, consultée le 12/09/2026, empreinte SHA-256 3c8937f1b70ac6c6….

Le texte soumis au vote

Dossier législatif : Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles

À l'initiative de : Sébastien Lecornu, Annie Genevard

Dossier officiel : Assemblée nationale · Sénat — texte intégral, exposé des motifs, rapports et comptes rendus

Promulguée : loi n° 2026-796 du 18/08/2026 — identifiée par sa référence NOR, texte non retrouvé dans le corpus JORF chargé par ce site

NatureIntituléDéposé leOrigine
Projet de loi projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles 08/04/2026 voir l'initiative du dossier
Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles 07/05/2026 voir l'initiative du dossier
Projet de loi projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles 03/06/2026 voir l'initiative du dossier
Projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles 17/06/2026 voir l'initiative du dossier
Projet de loi projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles 06/07/2026 voir l'initiative du dossier
Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles 16/07/2026 voir l'initiative du dossier
Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles 16/07/2026 voir l'initiative du dossier
Projet de loi projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles voir l'initiative du dossier
Projet de loi projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles voir l'initiative du dossier
Projet de loi projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles voir l'initiative du dossier
Projet de loi projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles voir l'initiative du dossier
Projet de loi projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles voir l'initiative du dossier
Projet de loi projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles voir l'initiative du dossier

L'exposé des motifs

Ce que l'auteur du texte a écrit pour le défendre — cité verbatim, jamais résumé par ce site.

L’agriculture constitue l’un des piliers essentiels de la vie de la Nation. Dans un monde marqué par une recomposition sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et par une évolution du climat désormais tangible, la capacité de la France à se nourrir par elle‑même est redevenue un enjeu de premier plan, relevant, selon la loi, d’un intérêt général majeur et d’un intérêt fondamental de la nation. Ce statut impose aux pouvoirs publics de veiller à la préservation de ses capacités de production et à la sécurisation durable de l’activité agricole, afin d’assurer sa souveraineté alimentaire. […]
Lire l'exposé des motifs en entier (3 927 caractères)
L’agriculture constitue l’un des piliers essentiels de la vie de la Nation. Dans un monde marqué par une recomposition sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et par une évolution du climat désormais tangible, la capacité de la France à se nourrir par elle‑même est redevenue un enjeu de premier plan, relevant, selon la loi, d’un intérêt général majeur et d’un intérêt fondamental de la nation. Ce statut impose aux pouvoirs publics de veiller à la préservation de ses capacités de production et à la sécurisation durable de l’activité agricole, afin d’assurer sa souveraineté alimentaire. Les tendances de fond auxquelles notre pays se trouve aujourd’hui confronté donnent à cette mission un caractère prioritaire. L’agriculture se trouve en effet, par nature, exposée aux crises sanitaires, aux bouleversements climatiques, aux tensions géopolitiques et aux fluctuations économiques. Les évolutions du monde affectent une profession qui doit faire face à de nombreux aléas et à une forte volatilité des revenus, cette dernière fragilisant parfois la pérennité même des exploitations. La protection de l’environnement, la préservation de la biodiversité et l’adaptation au changement climatique peuvent aller de pair avec la souveraineté alimentaire, afin que la France sécurise sa capacité de production agricole à l’avenir. Dans ce contexte, le monde agricole a exprimé le besoin d’un renforcement de la lutte contre la concurrence déloyale, d’une simplification accrue des démarches et des procédures afin de débloquer les projets (hydrauliques, d’élevage) nécessaires à notre souveraineté alimentaire, d’une meilleure protection de la terre agricole et d’un renforcement du poids des agriculteurs dans la chaîne de valeur; et ces attentes sont concrètes, opérationnelles et demandent une réponse rapide. Ces dernières années, plusieurs réformes ambitieuses ont été mises en œuvre. Législatives ou réglementaires, nationales ou portées au niveau européen, ces mesures étaient destinées à assurer le renouvellement des générations en agriculture, à sécuriser les moyens de production agricoles et à réduire des obstacles qui freinaient l’activité des exploitations. De nombreuses avancées ont eu lieu, tant au niveau européen que français. Le contexte géopolitique, sanitaire, économique, rappelle cependant l’impérieuse nécessité de mieux protéger notre souveraineté agricole. Face à ce constat, le Gouvernement a engagé un dialogue approfondi avec les représentants du monde agricole afin d’identifier les réponses les plus concrètes aux difficultés quotidiennes rencontrées sur le terrain. Ces échanges, conduits dans un calendrier resserré afin d’apporter des solutions rapides, ont permis de faire émerger plusieurs priorités opérationnelles: libérer le quotidien des agriculteurs, pour produire davantage dans le respect de l’environnement, protéger les agriculteurs et leurs terres, et construire l’avenir agricole en se fondant sur les débouchés. Trois préoccupations ont rapidement émergé: la sécurisation de l’accès à l’eau et l’adaptation de l’agriculture aux nouvelles conditions climatiques; la garantie d’un accès effectif aux moyens de production nécessaires à l’activité agricole; et la protection des élevages face aux phénomènes de prédation. Ces premières orientations ont été complétées par une série de consultations conduites par la ministre chargée de l’agriculture auprès des organisations professionnelles, des parlementaires et de l’ensemble des acteurs des filières. Menées sur l’ensemble du territoire du début de l’année 2026 jusqu’au Salon international de l’agriculture, ces concertations ont fait émerger d’autres leviers de renforcement de notre souveraineté agricole: la lutte contre la concurrence déloyale, la protection du foncier agricole et des exploitations, l’évolution du modèle sanitaire, le poids des agriculteurs dans les négociations commerciales. Le présent

Source : Assemblée nationale, textes déposés.

Ce que ce bloc n'est pas

Ce n'est pas un résumé du texte. L'open data de l'Assemblée publie les intitulés, les auteurs, les dates et les étapes. Il publie aussi, pour les textes déposés depuis le début de la législature en cours, l'exposé des motifs : c'est lui qui est cité ci-dessus, verbatim — l'auteur y défend son texte, ce n'est pas une description neutre. Ce qui est affiché ici est donc ce qui a été déposé, par qui, et — quand la source le publie — pourquoi son auteur dit l'avoir déposé ; jamais un résumé neutre rédigé par ce site. Aucun résumé neutre n'existe en open data : ni l'Assemblée ni le « Panorama des lois » de vie-publique.fr n'en publient. D'où le lien vers le dossier officiel, qui porte aussi les rapports. Un résumé rédigé ici demanderait une écriture humaine relue de façon contradictoire : ce site prévoit de le faire, mais aucun résumé n'a encore été écrit.

La colonne « origine » répond à qui a proposé, question distincte de qui a voté pour. Un texte peut être adopté par des groupes qui ne l'ont pas déposé, et rejeté par certains de ses cosignataires.

Positions par groupe

GroupePourContreAbst. Non-votantsEffectif recensé sur ce scrutin
RN 38 0 0 1
39
DR 2 10 4 0
16
LFI-NFP 0 12 0 0
12
SOC 0 10 0 0
10
EPR 0 7 0 1
8
HOR 0 4 1 0
5
EcoS 0 3 0 0
3
LIOT 0 2 1 0
3
UDR 2 0 0 0
2
NI 0 1 0 0
1

Les barres sont à l'échelle. Leur largeur est proportionnelle à l'effectif recensé, ramené au groupe le plus nombreux sur ce scrutin ; leur remplissage dit la répartition. Une barre en pourcentage des exprimés occuperait toute la largeur pour tous les groupes, et ferait lire 4 voix comme 72.

Le groupe de chaque votant est celui que la source a publié avec ce scrutin, à cette date. Les totaux sont la somme des votes individuels, jamais une consigne de groupe.

Qui figure au relevé

Un carré par siège. L'ordre à l'intérieur d'un groupe est celui du relevé et n'a aucune signification ; il n'y a pas d'hémicycle, dont la forme suggérerait un axe gauche-droite que ce site ne produit pas.

RN39 recensés
DR16 recensés
LFI-NFP12 recensés
SOC10 recensés
EPR8 recensés
HOR5 recensés
EcoS3 recensés
LIOT3 recensés
UDR2 recensés
NI1 recensés
Pour Contre Abstention Non-votant recensé

Votes nominatifs

99 lignes affichées sur 99 positions enregistrées.

DéputéGroupePosition
Amblard, Maxime RN Pour
Amrani, Farida LFI-NFP Contre (mise au point)
Baumel, Laurent SOC Contre
Bazin, Thibault DR Contre
Bazin-Malgras, Valérie DR Contre
Beaurain, José RN Pour
Benoit, Thierry HOR Contre
Bentz, Christophe RN Pour
Bernhardt, Théo RN Pour
Biteau, Benoît EcoS Contre
Blin, Anne-Laure DR Pour
Bonnecarrère, Philippe NI Contre
Bony, Jean-Yves DR Contre
Bourgeaux, Jean-Luc DR Abstention
Braun-Pivet, Yaël EPR Non-votant
Breton, Xavier DR Contre
Brigand, Hubert DR Contre
Bruneau, Joël LIOT Contre
Cadalen, Pierre-Yves LFI-NFP Contre
Caron, Aymeric LFI-NFP Contre
Cazeneuve, Jean-René EPR Contre
Chaumeil, Bernard RN Pour
Chenu, Sébastien RN Non-votant
Clouet, Hadrien LFI-NFP Contre
Corneloup, Josiane DR Abstention
de Lépinau, Hervé RN Pour
Dellong Meng, Catherine RN Pour
Descoeur, Vincent DR Contre
Diaz, Edwige RN Pour
Dive, Julien DR Contre
Dogor-Such, Sandrine RN Pour
Echaniz, Iñaki SOC Contre
Firmin Le Bodo, Agnès HOR Abstention
Fournier, Charles EcoS Contre
Galzy, Stéphanie RN Pour
Gery, Jonathan RN Pour
Goulet, Florence RN Pour
Guibert, Julien RN Pour
Hamelet, Marine RN Pour
Hetzel, Patrick DR Contre
Hignet, Mathilde LFI-NFP Contre
Humbert, Sébastien RN Pour
Jordan, Édouard RN Pour
Josserand, Sylvie RN Pour
Jourdan, Chantal SOC Contre
Le Bourgeois, Robert RN Pour
Lechon, Nadine RN Pour
Le Feur, Sandrine EPR Contre
Le Fur, Corentin DR Abstention
Le Gac, Didier EPR Contre
Legrain, Sarah LFI-NFP Contre (mise au point)
Lejeune, Claire LFI-NFP Contre
Leseul, Gérard SOC Contre
Liégeon, Eric DR Contre
Limongi, Julien RN Pour
Lioret, René RN Pour
Loir, Christine RN Pour
Lorho, Marie-France RN Pour
Ludmann, Véronique HOR Contre
Magnier, David RN Pour
Magnier, Lise HOR Contre
Marion, Christophe EPR Contre
Marle, Pierre HOR Contre
Martin, Patrice RN Pour
Martinez, Michèle RN Pour
Mauvieux, Kévin RN Pour
Ménaché, Yaël RN Pour
Meunier, Manon LFI-NFP Contre (mise au point)
Meurin, Pierre RN Pour
Michoux, Éric UDR Pour
Minard, Christelle DR Pour
Panot, Mathilde LFI-NFP Contre
Peytavie, Sébastien EcoS Contre
Pirès Beaune, Christine SOC Contre
Pollet, Lisette RN Pour
Potier, Dominique SOC Contre
Prud'homme, Loïc LFI-NFP Contre
Renault, Matthias RN Pour
Rimbert, Catherine RN Pour
Robert-Dehault, Laurence RN Pour
Rodwell, Charles EPR Contre
Rolland, Vincent DR Abstention
Ronceret, Anne-Sophie EPR Contre
Rossi, Valérie SOC Contre
Rouaux, Claudia SOC Contre
Sabatou, Alexandre RN Pour
Salmon, Emeric RN Pour
Sicard, Anne RN Pour
Simion, Arnaud SOC Contre
Stambach-Terrenoir, Anne LFI-NFP Contre
Tabarot, Michèle DR Contre
Taupiac, David LIOT Contre
Taverne, Michaël RN Pour
Thomin, Mélanie SOC Contre
Travert, Stéphane EPR Contre
Trouvé, Aurélie LFI-NFP Contre
Valentin, Antoine UDR Pour
Warsmann, Jean-Luc LIOT Abstention
Weber, Frédéric RN Pour
Ce que cette fiche ne dit pas

Elle rapporte un vote, pas une opinion. Voter contre un texte peut viser son véhicule législatif, son calendrier, ou un texte concurrent préféré : ce n'est pas nécessairement un désaccord sur son objet.

Les mises au point sont des corrections déposées après le scrutin. Elles modifient le relevé nominatif sans modifier le résultat officiel, et les deux sont affichés séparément.

Ce scrutin est public. La plupart des votes sur le même texte ont pu avoir lieu à main levée, sans aucune trace nominative.

Les scrutins ne sont pas encore indexés. L'index couvre les personnes, les partis, les groupes et les référentiels. Code de non-couverture : SEARCH_INDEX_PARTIEL.