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Scrutin public n° 6072 · Assemblée nationale · 17e législature · 09/04/2026L'amendement n° 10 de M. Raux à l'article premier de la proposition de loi visant à encadrer les regroupements…
Libellé officiel, publié tel quel par la source : « l'amendement n° 10 de M. Raux à l'article premier de la proposition de loi visant à encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l'égalité d'accès à l'école en milieu rural (première lecture). » Le titre ci-dessus est obtenu par deux opérations mécaniques et réversibles : couper avant la liste des signataires, et mettre la première lettre en capitale. Aucun mot n'y a été ajouté, aucun n'a été remplacé.
Les couleurs de la barre sont celles des positions, pas du résultat. Le vert compte les votes pour, le rouge les votes contre, l'ocre les abstentions ; la barre montre comment les voix se sont réparties. Le résultat, « adopté », reste en noir : un texte adopté n'est pas « vert » ni un texte rejeté « rouge », et le colorer reviendrait à dire qu'adopter est bien et rejeter est mal.
faits-politiques.fr — Scrutin public n° 6072, Assemblée nationale, 17e législature, 09/04/2026, identifiant VTANR5L17V6072. Source : Assemblée nationale, open data, consultée le 12/09/2026, empreinte SHA-256 3c8937f1b70ac6c6….
Le texte soumis au vote
Dossier législatif : Encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l’égalité d’accès à l’école en milieu rural
À l'initiative de : Pierre Henriet
Dossier officiel : Assemblée nationale · Sénat — texte intégral, exposé des motifs, rapports et comptes rendus
| Nature | Intitulé | Déposé le | Origine |
|---|---|---|---|
| Proposition de loi | proposition de loi visant à encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l’égalité d’accès à l’école en milieu rural | 17/02/2026 | voir l'initiative du dossier |
| Proposition de loi | visant à encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l’égalité d’accès à l’école en milieu rural | 01/04/2026 | voir l'initiative du dossier |
| Proposition de loi | proposition de loi visant à encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l'égalité d'accès à l'école en milieu rural | 09/04/2026 | voir l'initiative du dossier |
| Proposition de loi | proposition de loi visant à encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l'égalité d'accès à l'école en milieu rural | — | voir l'initiative du dossier |
| Proposition de loi | proposition de loi visant à encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l'égalité d'accès à l'école en milieu rural | — | voir l'initiative du dossier |
L'exposé des motifs
Ce que l'auteur du texte a écrit pour le défendre — cité verbatim, jamais résumé par ce site.
Mesdames, Messieurs, La France rurale fait aujourd’hui face à une crise silencieuse mais profonde : la baisse durable et structurelle de la démographie scolaire. Cette réalité nécessite que la puissance publique repense l’organisation de l’école en milieu rural, non seulement pour garantir l’égalité d’accès à l’éducation, mais aussi pour préserver la vitalité des territoires et la cohésion nationale. […]
Lire l'exposé des motifs en entier (3 213 caractères)
Mesdames, Messieurs, La France rurale fait aujourd’hui face à une crise silencieuse mais profonde : la baisse durable et structurelle de la démographie scolaire. Cette réalité nécessite que la puissance publique repense l’organisation de l’école en milieu rural, non seulement pour garantir l’égalité d’accès à l’éducation, mais aussi pour préserver la vitalité des territoires et la cohésion nationale. Face à ce défi, les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) sont devenus un outil incontournable pour les communes, permettant de mutualiser les moyens, d’assurer la survie d’écoles de proximité et de maintenir un service public éducatif de qualité, là où la densité démographique ne permet plus à chaque commune de conserver sa propre école. Les RPI, souvent issus d’une longue tradition de coopération locale, sont ainsi l’incarnation d’une forme de solidarité territoriale et d’innovation administrative. Cependant, le cadre juridique actuel présente des lacunes majeures qui compromettent l’efficacité et l’équité de ce dispositif. Paradoxalement, alors que les RPI constituent désormais une réalité incontournable de l’organisation scolaire rurale, ils ne bénéficient d’aucune reconnaissance légale explicite dans le code de l’éducation. Cette absence de cadre génère une insécurité normative préjudiciable aux élus locaux et aux familles. Le principe selon lequel une commune doit assumer les frais de scolarisation de ses élèves dans les établissements publics ou privés sous contrat est clair et légitime, conformément aux dispositions des articles L. 442‑5‑1 et D. 442‑44‑1 du code de l’éducation. Néanmoins, dans sa mise en œuvre pratique, ce dispositif entraîne des difficultés financières et organisationnelles importantes pour certaines communes, comme le montre l’exemple concret du RPI « Les Merveilles », qui associe les communes de Saint‑Juire‑Champgillon, Saint‑Martin‑Lars‑en‑Sainte‑Hermine et La Réorthe, situées en Vendée. En effet, lorsque le RPI n’est pas adossé à un Établissement public de coopération intercommunale (EPCI), l’article D. 442‑44‑1 précise que les communes doivent déterminer la capacité d’accueil strictement au niveau communal. Ainsi, lorsqu’une commune comme Saint‑Martin‑Lars‑en‑Sainte‑Hermine ne dispose plus d’établissement scolaire, elle se trouve contrainte, faute de pouvoir justifier d’une capacité d’accueil puisque devenue inexistante, de prendre en charge financièrement la scolarisation d’élèves dans des établissements extérieurs au RPI, et même lorsque la capacité d’accueil au sein des écoles publiques composant ce regroupement est suffisante. Ainsi, ce traitement différencié entre RPI adossés à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) et RPI dits conventionnels conduit à des situations aberrantes où une commune sans école, membre d’un RPI conventionnel disposant de places disponibles, doit néanmoins financer la scolarisation de ses élèves dans des établissements extérieurs au regroupement. Cette situation génère ainsi des coûts supplémentaires significatifs pour les communes concernées, alors même que le RPI constitue un exemple de solidarité territoriale en matière d’éducation. Face à ces constats, la présente
Source : Assemblée nationale, textes déposés.
Ce que ce bloc n'est pas
Ce n'est pas un résumé du texte. L'open data de l'Assemblée publie les intitulés, les auteurs, les dates et les étapes. Il publie aussi, pour les textes déposés depuis le début de la législature en cours, l'exposé des motifs : c'est lui qui est cité ci-dessus, verbatim — l'auteur y défend son texte, ce n'est pas une description neutre. Ce qui est affiché ici est donc ce qui a été déposé, par qui, et — quand la source le publie — pourquoi son auteur dit l'avoir déposé ; jamais un résumé neutre rédigé par ce site. Aucun résumé neutre n'existe en open data : ni l'Assemblée ni le « Panorama des lois » de vie-publique.fr n'en publient. D'où le lien vers le dossier officiel, qui porte aussi les rapports. Un résumé rédigé ici demanderait une écriture humaine relue de façon contradictoire : ce site prévoit de le faire, mais aucun résumé n'a encore été écrit.
La colonne « origine » répond à qui a proposé, question distincte de qui a voté pour. Un texte peut être adopté par des groupes qui ne l'ont pas déposé, et rejeté par certains de ses cosignataires.
Positions par groupe
| Groupe | Pour | Contre | Abst. | Non-votants | Effectif recensé sur ce scrutin |
|---|---|---|---|---|---|
| HOR | 0 | 27 | 0 | 1 | |
| RN | 28 | 0 | 0 | 0 | |
| LFI-NFP | 18 | 0 | 0 | 0 | |
| SOC | 17 | 0 | 0 | 0 | |
| EPR | 0 | 8 | 1 | 1 | |
| DR | 4 | 4 | 0 | 0 | |
| Dem | 1 | 7 | 0 | 0 | |
| EcoS | 6 | 0 | 0 | 0 | |
| UDR | 4 | 0 | 0 | 0 | |
| LIOT | 0 | 1 | 1 | 0 | |
| GDR | 1 | 0 | 0 | 0 | |
| NI | 1 | 0 | 0 | 0 |
Les barres sont à l'échelle. Leur largeur est proportionnelle à l'effectif recensé, ramené au groupe le plus nombreux sur ce scrutin ; leur remplissage dit la répartition. Une barre en pourcentage des exprimés occuperait toute la largeur pour tous les groupes, et ferait lire 4 voix comme 72.
Le groupe de chaque votant est celui que la source a publié avec ce scrutin, à cette date. Les totaux sont la somme des votes individuels, jamais une consigne de groupe.
Qui figure au relevé
Un carré par siège. L'ordre à l'intérieur d'un groupe est celui du relevé et n'a aucune signification ; il n'y a pas d'hémicycle, dont la forme suggérerait un axe gauche-droite que ce site ne produit pas.
Votes nominatifs
131 lignes affichées sur 131 positions enregistrées.
Ce que cette fiche ne dit pas
Elle rapporte un vote, pas une opinion. Voter contre un texte peut viser son véhicule législatif, son calendrier, ou un texte concurrent préféré : ce n'est pas nécessairement un désaccord sur son objet.
Les mises au point sont des corrections déposées après le scrutin. Elles modifient le relevé nominatif sans modifier le résultat officiel, et les deux sont affichés séparément.
Ce scrutin est public. La plupart des votes sur le même texte ont pu avoir lieu à main levée, sans aucune trace nominative.