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Scrutin public n° 5830 · Assemblée nationale · 17e législature · 26/03/2026

L'amendement n° 13 de M. Balanant à l'article 1er bis de la proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des…

Libellé officiel, publié tel quel par la source : « l'amendement n° 13 de M. Balanant à l'article 1er bis de la proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des droits voisins des éditeurs et des agences de presse (première lecture). » Le titre ci-dessus est obtenu par deux opérations mécaniques et réversibles : couper avant la liste des signataires, et mettre la première lettre en capitale. Aucun mot n'y a été ajouté, aucun n'a été remplacé.

Adopté
80 pour · 29 contre · 0 abstentions
résultat officiel publié par la source
identifiant VTANR5L17V5830
80 pour 29 contre 0 abstentions 3 non-votants

Les couleurs de la barre sont celles des positions, pas du résultat. Le vert compte les votes pour, le rouge les votes contre, l'ocre les abstentions ; la barre montre comment les voix se sont réparties. Le résultat, « adopté », reste en noir : un texte adopté n'est pas « vert » ni un texte rejeté « rouge », et le colorer reviendrait à dire qu'adopter est bien et rejeter est mal.

Dossier officiel ↗ Sources et empreintes

faits-politiques.fr — Scrutin public n° 5830, Assemblée nationale, 17e législature, 26/03/2026, identifiant VTANR5L17V5830. Source : Assemblée nationale, open data, consultée le 12/09/2026, empreinte SHA-256 3c8937f1b70ac6c6….

Le texte soumis au vote

Dossier législatif : Renforcer l’effectivité des droits voisins de la presse

À l'initiative de : Erwan Balanant

Dossier officiel : Assemblée nationale · Sénat — texte intégral, exposé des motifs, rapports et comptes rendus

NatureIntituléDéposé leOrigine
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer l’effectivité des droits voisins de la presse 21/01/2025 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi visant à renforcer l’effectivité des droits voisins de la presse 18/02/2025 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des droits voisins de la presse 26/03/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des droits voisins de la presse 10/06/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer l’effectivité des droits voisins des éditeurs et des agences de presse 17/06/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des droits voisins de la presse voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer l’effectivité des droits voisins des éditeurs et des agences de presse voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer l'effectivité des droits voisins de la presse voir l'initiative du dossier

L'exposé des motifs

Ce que l'auteur du texte a écrit pour le défendre — cité verbatim, jamais résumé par ce site.

Mesdames, Messieurs, Institués par la directive européenne 2019/790 « sur le droit d’auteur et les droits voisins dans le marché unique numérique », les droits voisins doivent permettre aux éditeurs et agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont réutilisés sur internet par les grandes entreprises du numérique tels que les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). La directive a été transposée en droit français par la loi n° 2019‑775 du 24 juillet 2019 tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse. […]
Lire l'exposé des motifs en entier (4 457 caractères)
Mesdames, Messieurs, Institués par la directive européenne 2019/790 « sur le droit d’auteur et les droits voisins dans le marché unique numérique », les droits voisins doivent permettre aux éditeurs et agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont réutilisés sur internet par les grandes entreprises du numérique tels que les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). La directive a été transposée en droit français par la loi n° 2019‑775 du 24 juillet 2019 tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse. Son objectif étant ainsi de mettre en place des conditions de négociations équilibrées entre les éditeurs et agences de presse d’une part et les plateformes numériques d’autre part, en redéfinissant le partage de la valeur entre ces acteurs. En juillet 2021, l’Autorité française de la concurrence a condamné Google à payer une amende de 500 millions d’euros ([1]) pour le non‑respect de plusieurs injonctions prononcées à son encontre en avril 2020 dans le cadre de sa décision de mesure conservatoire ([2]), eu égard à la rémunération des droits voisins des éditeurs et agences de presse. En mars 2024, l’Autorité de la concurrence a de nouveau prononcé une sanction, toujours à l’égard de Google, d’une amende d’un montant de 250 millions d’euros, pour le non‑respect de certains de ses engagements pris en juin 2022 ([3]). Il s’agit ainsi de la quatrième décision rendue par l’Autorité de la concurrence en quatre ans sur un même dossier. Presque six ans après sa promulgation, force est de constater que son bilan n’est pas à la hauteur des enjeux poursuivis malgré l’annonce faite, le 14 janvier 2025, par Google et l’Alliance de la presse d’information générale (APIG), du renouvellement de leur accord‑cadre sur les droits voisins. Selon une étude conjointe de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) et de la Direction générale des médias et des industries culturelles du ministère de la culture (DGMIC) « Évolution du marché de la communication et impact sur le financement des médias par la publicité » publiée le 30 janvier 2024, les recettes totales des médias devraient atteindre 18,3 milliards d’euros en 2030 ([4]). Cependant, les entreprises du numérique capteront une part grandissante de ce marché: « 65 % en 2030 (contre 52 % aujourd’hui), dont 45 % pour les quatre grandes plateformes extra‑européennes (Alphabet, Meta, Amazon et Tiktok) ». Poursuivant son analyse, l’étude précise que « les revenus numériques des acteurs historiques continueront de progresser (+400 millions d’euros sur la période) et représenteront une part croissante mais toujours modeste du marché publicitaire (6,4 % en 2030 contre 5,2 % en 2022) ». Il apparait toutefois que cela ne suffira pas à contrebalancer « la décroissance de leurs recettes traditionnelles ». Plus inquiétant encore, il ressort in fine de cette étude que « les médias qui investissent dans les contenus de d’information et de création (…) verront leurs ressources poursuivre leur baisse: 7,3 milliards d’euros en 2012, 6,1 en 2022 et 5,3 en 2030 soit une diminution à venir de – 800 millions d’euros d’ici 2030 ». Nous ne pouvons le nier, nous faisons donc toujours face à un transfert massif de la valeur créée par la presse vers les grandes plateformes du numérique. Les éditeurs et agences de presse sont donc quasiment systématiquement contraints de poursuivre en justice les plateformes pour négocier avec elles les droits voisins, en raison de leur manque de loyauté à cet égard. C’est par ailleurs ce qui a conduit l’autorité de la concurrence à prononcer de nombreuses sanctions, notamment, comme nous l’avons vu, contre Google. Cette judiciarisation de la procédure de négociation est bien souvent longue, chronophage, et à l’issue incertaine pour les éditeurs et agences de presse dont la survie dépend parfois de ces revenus. Cela est d’autant plus regrettable que cette procédure a été définie démocratiquement par la représentation nationale et la représentation européenne. Les plateformes ne devraient avoir d’autres choix que de s’y conformer. Face à ce constat et à la nécessité de promouvoir et défendre une information pluraliste, nous ne pouvons rester sans agir. Pour les éditeurs et agences de presse, ces droits voisins doivent représenter une manne financière de plusieurs millions d’euros par an. Même si cela ne peut être l’objet de cette

Source : Assemblée nationale, textes déposés.

Ce que ce bloc n'est pas

Ce n'est pas un résumé du texte. L'open data de l'Assemblée publie les intitulés, les auteurs, les dates et les étapes. Il publie aussi, pour les textes déposés depuis le début de la législature en cours, l'exposé des motifs : c'est lui qui est cité ci-dessus, verbatim — l'auteur y défend son texte, ce n'est pas une description neutre. Ce qui est affiché ici est donc ce qui a été déposé, par qui, et — quand la source le publie — pourquoi son auteur dit l'avoir déposé ; jamais un résumé neutre rédigé par ce site. Aucun résumé neutre n'existe en open data : ni l'Assemblée ni le « Panorama des lois » de vie-publique.fr n'en publient. D'où le lien vers le dossier officiel, qui porte aussi les rapports. Un résumé rédigé ici demanderait une écriture humaine relue de façon contradictoire : ce site prévoit de le faire, mais aucun résumé n'a encore été écrit.

La colonne « origine » répond à qui a proposé, question distincte de qui a voté pour. Un texte peut être adopté par des groupes qui ne l'ont pas déposé, et rejeté par certains de ses cosignataires.

Positions par groupe

GroupePourContreAbst. Non-votantsEffectif recensé sur ce scrutin
Dem 24 0 0 0
24
RN 22 0 0 0
22
LFI-NFP 0 20 0 0
20
EPR 16 0 0 2
18
HOR 9 0 0 0
9
EcoS 0 6 0 0
6
UDR 6 0 0 0
6
DR 2 0 0 1
3
SOC 0 2 0 0
2
GDR 0 1 0 0
1
LIOT 1 0 0 0
1

Les barres sont à l'échelle. Leur largeur est proportionnelle à l'effectif recensé, ramené au groupe le plus nombreux sur ce scrutin ; leur remplissage dit la répartition. Une barre en pourcentage des exprimés occuperait toute la largeur pour tous les groupes, et ferait lire 4 voix comme 72.

Le groupe de chaque votant est celui que la source a publié avec ce scrutin, à cette date. Les totaux sont la somme des votes individuels, jamais une consigne de groupe.

Qui figure au relevé

Un carré par siège. L'ordre à l'intérieur d'un groupe est celui du relevé et n'a aucune signification ; il n'y a pas d'hémicycle, dont la forme suggérerait un axe gauche-droite que ce site ne produit pas.

Dem24 recensés
RN22 recensés
LFI-NFP20 recensés
EPR18 recensés
HOR9 recensés
EcoS6 recensés
UDR6 recensés
DR3 recensés
SOC2 recensés
GDR1 recensés
LIOT1 recensés
Pour Contre Abstention Non-votant recensé

Votes nominatifs

112 lignes affichées sur 112 positions enregistrées.

DéputéGroupePosition
Alexandre, Laurent LFI-NFP Contre
Allegret-Pilot, Alexandre UDR Pour
Amiot, Ségolène LFI-NFP Contre
Balanant, Erwan Dem Pour
Ballard, Philippe RN Pour
Bazin-Malgras, Valérie DR Pour
Bergantz, Anne Dem Pour
Berger, Jean-Didier DR Non-votant
Berrios, Sylvain HOR Pour
Berville, Hervé EPR Pour
Blanchard, Benoît HOR Pour
Blanchet, Christophe Dem Pour
Bloch, Matthieu UDR Pour
Bonnet, Arnaud EcoS Contre
Boudié, Florent EPR Pour
Boulogne, Anthony RN Pour
Braun-Pivet, Yaël EPR Non-votant
Cadalen, Pierre-Yves LFI-NFP Contre
Calvez, Céline EPR Pour
Carbonnel, Pierre-Henri UDR Pour
Carrière, Sylvain LFI-NFP Contre
Cazeneuve, Pierre EPR Pour
Cernon, Bérenger LFI-NFP Contre
Corneloup, Josiane DR Pour
Cosson, Mickaël Dem Pour
Coulomme, Jean-François LFI-NFP Contre
Criaud, Michel HOR Pour
Croizier, Laurent Dem Pour
Darrieussecq, Geneviève Dem Pour
Daubié, Romain Dem Pour
Diaz, Edwige RN Pour
Dragon, Nicolas RN Pour
Dufosset, Alexandre RN Pour
Erodi, Karen LFI-NFP Contre
Fayssat, Olivier UDR Pour
Fégné, Denis SOC Contre
Feld, Mathilde LFI-NFP Contre
Fernandes, Emmanuel LFI-NFP Contre
Fesneau, Marc Dem Pour
Fouquart, Emmanuel RN Pour
Fuchs, Bruno Dem Pour
Gabarron, Julien RN Pour
Gaillard, Perceval LFI-NFP Contre
Galliard-Minier, Camille EPR Non-votant
Gillet, Yoann RN Pour
Goulet, Florence RN Pour
Goulet, Perrine Dem Pour
Grelier, Jean-Carles Dem Pour
Guetté, Clémence LFI-NFP Contre
Guibert, Julien RN Pour
Gumbs, Frantz Dem Pour
Hamdane, Zahia LFI-NFP Contre
Hamelet, Marine RN Pour
Humbert, Sébastien RN Pour
Iordanoff, Jérémie EcoS Contre
Kervran, Loïc HOR Pour
Laisney, Maxime LFI-NFP Contre
Lam, Thomas HOR Pour
Le Bourgeois, Robert RN Pour
Lecamp, Pascal Dem Pour
Le Gac, Didier EPR Pour
Le Grip, Constance EPR Pour
Lejeune, Claire LFI-NFP Contre
Lenoir, Bartolomé UDR Pour
Lenormand, Stéphane LIOT Pour
Lepvraud, Murielle LFI-NFP Contre
Lingemann, Delphine Dem Pour
Lottiaux, Philippe RN Pour
Lubet, Marie-Philippe EPR Pour
Lucas-Lundy, Benjamin EcoS Contre
Magnier, Lise HOR Pour
Marais-Beuil, Claire RN Pour
Marcangeli, Laurent HOR Pour
Marion, Christophe EPR Pour
Markowsky, Pascal RN Pour
Martin, Patrice RN Pour
Martineau, Éric Dem Pour
Masséglia, Denis EPR Pour
Mattei, Jean-Paul Dem Pour
Maurel, Emmanuel GDR Contre
Mette, Sophie Dem Pour
Michelet, Maxime UDR Pour
Miller, Laure EPR Pour
Morel, Louise Dem Pour
Ott, Hubert Dem Pour
Padey, Didier Dem Pour
Pannier-Runacher, Agnès EPR Pour
Panosyan-Bouvet, Astrid EPR Pour
Piquemal, François LFI-NFP Contre
Poueyto, Josy Dem Pour
Ramos, Richard Dem Pour
Rancoule, Julien RN Pour
Regol, Sandra EcoS Contre
Renault, Matthias RN Pour
Rodwell, Charles EPR Pour
Roseren, Xavier HOR Pour
Rousset, Jean-François EPR Pour
Sabatou, Alexandre RN Pour
Saintoul, Aurélien LFI-NFP Contre
Saint-Paul, Laetitia HOR Pour
Salmon, Emeric RN Pour
Sas, Eva EcoS Contre
Sitzenstuhl, Charles EPR Pour
Stambach-Terrenoir, Anne LFI-NFP Contre
Taillé-Polian, Sophie EcoS Contre
Taurinya, Andrée LFI-NFP Contre
Tavel, Matthias LFI-NFP Contre
Thiébault-Martinez, Céline SOC Contre
Thillaye, Sabine Dem Pour
Turquois, Nicolas Dem Pour
Vignon, Corinne EPR Pour
Weber, Frédéric RN Pour
Ce que cette fiche ne dit pas

Elle rapporte un vote, pas une opinion. Voter contre un texte peut viser son véhicule législatif, son calendrier, ou un texte concurrent préféré : ce n'est pas nécessairement un désaccord sur son objet.

Les mises au point sont des corrections déposées après le scrutin. Elles modifient le relevé nominatif sans modifier le résultat officiel, et les deux sont affichés séparément.

Ce scrutin est public. La plupart des votes sur le même texte ont pu avoir lieu à main levée, sans aucune trace nominative.

Les scrutins ne sont pas encore indexés. L'index couvre les personnes, les partis, les groupes et les référentiels. Code de non-couverture : SEARCH_INDEX_PARTIEL.