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Scrutin public n° 5846 · Assemblée nationale · 17e législature · 26/03/2026

L'ensemble de la proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des…

Libellé officiel, publié tel quel par la source : « l'ensemble de la proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des opérateurs de l'Etat (première lecture). » Le titre ci-dessus est obtenu par deux opérations mécaniques et réversibles : couper avant la liste des signataires, et mettre la première lettre en capitale. Aucun mot n'y a été ajouté, aucun n'a été remplacé.

Adopté
34 pour · 14 contre · 5 abstentions
résultat officiel publié par la source
identifiant VTANR5L17V5846
34 pour 14 contre 5 abstentions 3 non-votants

Les couleurs de la barre sont celles des positions, pas du résultat. Le vert compte les votes pour, le rouge les votes contre, l'ocre les abstentions ; la barre montre comment les voix se sont réparties. Le résultat, « adopté », reste en noir : un texte adopté n'est pas « vert » ni un texte rejeté « rouge », et le colorer reviendrait à dire qu'adopter est bien et rejeter est mal.

Dossier officiel ↗ Sources et empreintes

faits-politiques.fr — Scrutin public n° 5846, Assemblée nationale, 17e législature, 26/03/2026, identifiant VTANR5L17V5846. Source : Assemblée nationale, open data, consultée le 12/09/2026, empreinte SHA-256 3c8937f1b70ac6c6….

Le texte soumis au vote

Dossier législatif : Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

À l'initiative de : Jean-Paul Mattei

Dossier officiel : Assemblée nationale · Sénat — texte intégral, exposé des motifs, rapports et comptes rendus

NatureIntituléDéposé leOrigine
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État 04/02/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État 25/02/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des opérateurs de l'État 27/03/2026 voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des opérateurs de l'État voir l'initiative du dossier
Proposition de loi proposition de loi visant à renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des opérateurs de l'État voir l'initiative du dossier

L'exposé des motifs

Ce que l'auteur du texte a écrit pour le défendre — cité verbatim, jamais résumé par ce site.

Mesdames, Messieurs, Depuis trente ans, l’organisation administrative française s’est profondément transformée. L’État s’est doté d’une galaxie d’opérateurs, d’agences et d’organismes consultatifs chargés de mettre en œuvre des pans entiers des politiques publiques. Cette dynamique, accélérée depuis les années 2000, s’est faite sans doctrine d’ensemble, fragmentant l’action publique et brouillant les responsabilités démocratiques. En 2026, 431 opérateurs de l’État figurent dans le jaune budgétaire, regroupant 401 310 emplois sous plafond pour 73 milliards d’euros de financements publics. […]
Lire l'exposé des motifs en entier (4 020 caractères)
Mesdames, Messieurs, Depuis trente ans, l’organisation administrative française s’est profondément transformée. L’État s’est doté d’une galaxie d’opérateurs, d’agences et d’organismes consultatifs chargés de mettre en œuvre des pans entiers des politiques publiques. Cette dynamique, accélérée depuis les années 2000, s’est faite sans doctrine d’ensemble, fragmentant l’action publique et brouillant les responsabilités démocratiques. En 2026, 431 opérateurs de l’État figurent dans le jaune budgétaire, regroupant 401 310 emplois sous plafond pour 73 milliards d’euros de financements publics. À ces opérateurs s’ajoutent 317 organismes consultatifs, portant à plus de 1 150 entités publiques le nombre total d’organismes participant directement ou indirectement à la décision publique. Pourtant, leurs contours juridiques et leur rôle réel demeurent peu lisibles pour les citoyens, et parfois même pour l’administration centrale. Cette prolifération a entraîné une dilution du pilotage: chaque entité dispose de statuts variés, de modes de gouvernance hétérogènes, de pratiques de rémunération distinctes, et d’outils de contrôle inégalement appliqués. Près de 49 % des opérateurs comptent moins de 250 agents, tandis que d’autres, aux budgets de plusieurs milliards, ne disposent pas d’un cadre stratégique stabilisé. La commission d’enquête du Sénat sur les missions des agences, opérateurs et organismes consultatifs de l’État et plusieurs rapports publics ont tiré la sonnette d’alarme: l’État a perdu la maîtrise de son propre archipel administratif. Ces travaux ont permis d’objectiver des déséquilibres profonds dans la manière dont l’État pilote, contrôle et évalue ses opérateurs. Le premier d’entre eux tient à une transparence insuffisante: l’État ne dispose toujours pas d’une vision consolidée des effectifs, des rémunérations ou des engagements financiers de ses opérateurs. Les auditions menées dans le cadre des travaux parlementaires ont révélé des écarts de rémunération importants, parfois supérieurs à ceux des membres du Gouvernement, sans cadre homogène ni véritable lien avec la performance attendue. Une telle opacité nourrit les incompréhensions, alimente les polémiques et fragilise la légitimité même de l’État employeur. La gouvernance des agences et opérateurs de l’État apparaît également en décalage avec leur financement. Dans de nombreux cas, l’État ne dispose pas de la majorité au sein des organes délibérants alors même qu’il en est le principal financeur. Cette situation se justifie pour les universités et les établissements relevant de l’enseignement supérieur et de la recherche, dont l’autonomie a été consacrée par le législateur, mais interroge pour les autres opérateurs. Un second dysfonctionnement apparaît dans l’insuffisance des outils de pilotage stratégique que devraient constituer les contrats d’objectifs et de performance (COP) et les contrats d’objectifs et de moyens (COM). Alors qu’ils devraient structurer le dialogue entre l’État et ses opérateurs, seuls 27 % d’entre eux sont effectivement dotés d’un COP. Ceux qui existent ne comportent souvent que des objectifs généraux, dépourvus d’indicateurs précis, d’évaluation régulière ou de conséquence en cas de non‑atteinte. Quant aux COM, pourtant essentiels pour maîtriser les trajectoires financières, ils restent rares et ne reposent presque jamais sur une programmation pluriannuelle robuste. Enfin, le pilotage exercé par les administrations de tutelle demeure trop formel et insuffisamment opérationnel. L’administration centrale n’exerce plus pleinement sa fonction de direction. Les lettres de mission sont envoyées tardivement, les évaluations des dirigeants restent sommaires, et les organes délibérants souffrent souvent d’un manque d’activité ou d’une composition trop lourde pour être réellement efficaces. Dans un contexte de contrainte budgétaire et d’exigence accrue de transparence, reconstruire un pilotage clair, responsable et lisible est devenu un impératif politique. Ainsi, la présente

Source : Assemblée nationale, textes déposés.

Ce que ce bloc n'est pas

Ce n'est pas un résumé du texte. L'open data de l'Assemblée publie les intitulés, les auteurs, les dates et les étapes. Il publie aussi, pour les textes déposés depuis le début de la législature en cours, l'exposé des motifs : c'est lui qui est cité ci-dessus, verbatim — l'auteur y défend son texte, ce n'est pas une description neutre. Ce qui est affiché ici est donc ce qui a été déposé, par qui, et — quand la source le publie — pourquoi son auteur dit l'avoir déposé ; jamais un résumé neutre rédigé par ce site. Aucun résumé neutre n'existe en open data : ni l'Assemblée ni le « Panorama des lois » de vie-publique.fr n'en publient. D'où le lien vers le dossier officiel, qui porte aussi les rapports. Un résumé rédigé ici demanderait une écriture humaine relue de façon contradictoire : ce site prévoit de le faire, mais aucun résumé n'a encore été écrit.

La colonne « origine » répond à qui a proposé, question distincte de qui a voté pour. Un texte peut être adopté par des groupes qui ne l'ont pas déposé, et rejeté par certains de ses cosignataires.

Positions par groupe

GroupePourContreAbst. Non-votantsEffectif recensé sur ce scrutin
Dem 24 0 0 0
24
LFI-NFP 0 11 0 0
11
RN 5 0 0 0
5
EPR 2 0 0 2
4
SOC 0 0 4 0
4
EcoS 0 2 1 0
3
UDR 2 0 0 0
2
DR 0 0 0 1
1
GDR 0 1 0 0
1
HOR 1 0 0 0
1

Les barres sont à l'échelle. Leur largeur est proportionnelle à l'effectif recensé, ramené au groupe le plus nombreux sur ce scrutin ; leur remplissage dit la répartition. Une barre en pourcentage des exprimés occuperait toute la largeur pour tous les groupes, et ferait lire 4 voix comme 72.

Le groupe de chaque votant est celui que la source a publié avec ce scrutin, à cette date. Les totaux sont la somme des votes individuels, jamais une consigne de groupe.

Qui figure au relevé

Un carré par siège. L'ordre à l'intérieur d'un groupe est celui du relevé et n'a aucune signification ; il n'y a pas d'hémicycle, dont la forme suggérerait un axe gauche-droite que ce site ne produit pas.

Dem24 recensés
LFI-NFP11 recensés
RN5 recensés
EPR4 recensés
SOC4 recensés
EcoS3 recensés
UDR2 recensés
DR1 recensés
GDR1 recensés
HOR1 recensés
Pour Contre Abstention Non-votant recensé

Votes nominatifs

56 lignes affichées sur 56 positions enregistrées.

DéputéGroupePosition
Allegret-Pilot, Alexandre UDR Pour
Amiot, Ségolène LFI-NFP Contre
Amrani, Farida LFI-NFP Contre
Bannier, Géraldine Dem Pour
Barusseau, Fabrice SOC Abstention
Bergantz, Anne Dem Pour
Berger, Jean-Didier DR Non-votant
Blanchet, Christophe Dem Pour
Bonnet, Nicolas EcoS Contre
Boudié, Florent EPR Pour
Braun-Pivet, Yaël EPR Non-votant
Cadalen, Pierre-Yves LFI-NFP Contre
Carrière, Sylvain LFI-NFP Contre
Cazeneuve, Pierre EPR Pour
Croizier, Laurent Dem Pour
Darrieussecq, Geneviève Dem Pour
Daubié, Romain Dem Pour
Diaz, Edwige RN Pour
Eskenazi, Romain SOC Abstention
Fayssat, Olivier UDR Pour
Feld, Mathilde LFI-NFP Contre
Fernandes, Emmanuel LFI-NFP Contre
Fesneau, Marc Dem Pour
Frappé, Thierry RN Pour
Galliard-Minier, Camille EPR Non-votant
Goulet, Perrine Dem Pour
Grelier, Jean-Carles Dem Pour
Gustave, Steevy EcoS Abstention
Isaac-Sibille, Cyrille Dem Pour
Laisney, Maxime LFI-NFP Contre
Latombe, Philippe Dem Pour
Le Bourgeois, Robert RN Pour
Lecamp, Pascal Dem Pour
Lechon, Nadine RN Pour
Lejeune, Claire LFI-NFP Contre
Lepvraud, Murielle LFI-NFP Contre
Lingemann, Delphine Dem Pour
Mandon, Emmanuel Dem Pour
Marais-Beuil, Claire RN Pour
Martineau, Éric Dem Pour
Mattei, Jean-Paul Dem Pour
Maurel, Emmanuel GDR Contre
Mette, Sophie Dem Pour
Morel, Louise Dem Pour
Oberti, Jacques SOC Abstention
Ott, Hubert Dem Pour
Ozenne, Julie EcoS Contre
Padey, Didier Dem Pour
Pahun, Jimmy Dem Pour
Petit, Frédéric Dem Pour
Petit, Maud Dem Pour
Piron, Béatrice HOR Pour
Pribetich, Pierre SOC Abstention
Saintoul, Aurélien LFI-NFP Contre
Tavel, Matthias LFI-NFP Contre
Turquois, Nicolas Dem Pour
Ce que cette fiche ne dit pas

Elle rapporte un vote, pas une opinion. Voter contre un texte peut viser son véhicule législatif, son calendrier, ou un texte concurrent préféré : ce n'est pas nécessairement un désaccord sur son objet.

Les mises au point sont des corrections déposées après le scrutin. Elles modifient le relevé nominatif sans modifier le résultat officiel, et les deux sont affichés séparément.

Ce scrutin est public. La plupart des votes sur le même texte ont pu avoir lieu à main levée, sans aucune trace nominative.

Les scrutins ne sont pas encore indexés. L'index couvre les personnes, les partis, les groupes et les référentiels. Code de non-couverture : SEARCH_INDEX_PARTIEL.